lundi 29 janvier 2018

Arangou...suite et fin

Dimanche 28 janvier.
Patrick et Sandrine, Joel, Jean Claude, Alain M, Jean Luc et Iko
Nous sommes 7 au départ du sentier avec pour objectif la suite du trou Iko trouvé semaine dernière et qui demande à être continué.
Il fait beau, enfin du soleil. Les massifs sont blancs, paysages magnifiques tout autour de nous.
Après une bonne heure de crapahut nous arrivons au col d'Arangou. La neige est là, nous sommes à 900 mètres d'altitude.
A la cavité, 100 mètres plus haut, c'est bien blanc.
La première équipe (Patrick et Sandrine) se prépare aussitôt, la cavité souffle un air chaud et humide, c'est un bon présage.

L'entrée étroite du trou d'Iko


La deuxième équipe a pour objectif de continuer la désobstruction de l'autre cavité, située à une vingtaine de mètres de la première.
La neige et surtout le soleil, nous incitent avant d'entreprendre les travaux, à aller faire une petite prospection, en neige c'est souvent intéressant.
Nous attaquons par le flanc gauche pour essayer de rejoindre le pseudo plateau situé à 1200 mètres d'altitude. La montée est raide et la couche de neige augmente rapidement.
Lorsque nous débouchons sur la zone intéressante, c'est plus de 30 cm qui sont tombés. Hélas, nous n’avons pas les raquettes et de la prospection dans ces conditions, ce n'est pas la peine d'y penser.
Nous rejoignons le sentier, il y a des traces de marcheur, et redescendons, sans avoir rien trouvé.
Il est déjà 12 h 30, c'est le casse-croûte.

A peine avons-nous terminé, nous entendons Sandrine qui ressort de la cavité.
Le gouffre est en fait un grand décollement où la progression se fait soit entre de grands blocs effondrés soit dans des fractures parfois étroites. Le fond se pince à -24 m et la cavité développe plus de 80 m en se rapprochant de l'autre trou. Tout cela n'est guère intéressant. Aussi nous décidons d'abandonner la désobstruction de la deuxième cavité.

La dernière fracture à -24 m

Nous faisons un repli stratégique et allons prospecter le long des falaises, au contact entre les marnes et le calcaire.
Cela ne donnera rien et la progression deviendra vite scabreuse, la pente d'éboulis ne tenant pas sous les pieds.
Repli jusqu'au col et redescente après avoir observé le vol magistral des vautours et des gypaètes.

Alain M et Patrick

La forêt et son manteau blanc

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