dimanche 17 septembre 2017

Reprise sur les flancs du Mail Rouy

Samedi 16 septembre

(Sandrine, jean Claude, Patrick, Serge, Bubu, Joël et Alain M.)
C'est un samedi de reprise, les occupations de chacun et surtout les mauvaises conditions atmosphériques n'ayant pas permis de sorties les weekends précédents.
Nous nous retrouvons à 7 pour une petite sortie, la météo est toujours incertaines et vu ce qui est tombé les jours précédents, pas la peine de tenter le diable.
Objectif : des cavités sans beaucoup de marche d’approche, afin de pouvoir effectuer un repli stratégique en cas de nécessité. Il n'en sera rien, le temps sera avec nous jusque vers 16 heures et nous n'aurons droits qu'à quelques gouttes, biens protégés sous une bonne couverture végétale.
Pour certains, nous ne nous sommes pas revu depuis juin voir avant et nous avons tous des souvenirs de vacances à nous raconter.
Partage du matériel et c'est reparti pour de nouvelles aventures.
Après une petite demi-heure, nous atteignons la première cavité, le gouffre de la Foire.
Une première exploration en avril de cette année n'avait pas permis d’atteindre le fond.
Sandrine s'équipe et descend la cavité. Serge la rejoint suivi de Patrick. Ils descendent un premier puits de 15 m suivi d'un second de 6 m. L'ensemble se développe sur une fracture qui se pince irrémédiablement à -27 m. Au fond, un boyau latéral est désobstrué, mais cela ne donne pas grand chose et en plus il n'y a pas d'air.

 Au sommet du P.15 dans le gouffre de la Foire

La deuxième équipe se déplace au Prat det Hour où là aussi il y aurait une suite possible.
Bubu équipe et Alain descend la petite cavité, environ 5 mètres. Au fond un tas de bloc, de très nombreux choux fleurs mais après avoir déplacé quelques blocs, il faut se rendre à l'évidence, il n'y aura pas de suite possible pour nous. Seule l'eau s'écoule, c'est étroit, trop étroit.
Jean Claude descend à son tour et nous remontons rapidement, c'est terminé.
Nous décidons de rejoindre la première équipe, en empruntant "l’arrête", cela devrait permettre de ramasser quelques champignons. Effectivement, les girolles sont au rendez-vous.


 Embouteillage au sommet du P.6
Nous atteignons l'altitude de la première cavité et là nous découvrons un départ.
Il faudra désober, il est midi passé. La première équipe nous contacte et nous rejoint, leur cavité étant hélas terminée.
Pause casse-croûte pour tout le monde, nous en profitons pour souhaiter l’anniversaire à Jean Claude. Bonne humeur.

Après le repas, Bubu dégage un gros bloc qui bouche la cavité nouvellement découverte. Hélas, pas de suite derrière, terminé.
Nous nous déplaçons vers une autre cavité repérée il y a quelques années, le trou des Basses Pernes.
Très joli départ, une nouvelle fois Sandrine part la première. Un puits avait été sondé sur une dizaine de mètres et c'est Serge qui l'équipe. Malheureusement, le fond est bouché à -19 m. Une désobstruction pour atteindre une petite salle supérieure ne donne rien de plus.



Le monstre des Basses Pernes...

Le vent se lève, il faut songer à rentrer. Nous repassons par l’arrête et ramassons quelques nouvelles girolles.
Nous découvrons un autre départ qui est vite ouvert et nous laisse le passage.
Descente sur 5 mètres mais là encore, terminé, pas de courant d'air, que des moustiques !
Il est 17 heures, nous sommes de retour aux voitures. Bonne sortie.
Au fait, vous n'auriez pas une sangle à me passer !

Alain

6 commentaires:

  1. Mais qu'il est beau ce crapaud ! Il va certainement se transformé en prince charmant.

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  2. Allez, s'il vous plait !!! Une sangle !

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  3. la prochaine fois chacun devra avoir sa sangle .....c'est plus sur

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  4. Oui mais les chasseurs seront au sangl...ier !

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