jeudi 31 août 2017

A la grotte de la Palombière

Lundi 28 aout
En route pour la palombière (la grotte) avec Sandrine, Aurélien, maman (Caro) et moi (Lana)
Nous avons pris un petit chemin maman et Sandrine ont fait que parler (blablabliblabla).

 Enfin arrivée à la grotte Sandrine a équipé le puits de la grotte (5 m) puis nous sommes tous descendu.
Nous avons marché, grimpé, exploré  la grotte admiré les stalactites  stalagmites et concrétions et surtout bien rigolé !!!

On ressort  de la grotte, sur le petit chemin du retour on a joué au jeu des limaces (celui qui trouve le plus de limaces a gagné) Sandrine a gagné !!!
Puis nous trouvons une petite table pour manger et boire la bière.

Retour à la voiture avec le sourire !!!

Et pour ceux qui n'ont pas eu la chance d'y aller, un petit film sur la grotte, réalisé par notre ami Jean Claude. Pour le voir, cliquez ici.

Lana

dimanche 27 août 2017

3 femmes et un tiers....au Bedat

Ce 23 Aout, nous décidons Kat, Sandrine et moi Caro, d’aller nous balader à la grotte du Bédat du coté de Bagnères. 
Pour la petite histoire, cette grotte fut habitée pendant la période gallo romaine. Vers 1860, la grotte est aménagée pour les visites et se trouve alors prisée par les Bagnérais et les curistes. Son intérêt touristique périclitera après la découverte des grotte de Medous. 
Cette grotte est connue pour abriter 7 espèces de chauves souris et rassemble plus de 1000 individus au printemps. Elle est également le berceau de la biospéléologie et est dédiée à l’étude des invertébrés cavernicoles. 
La grotte a été fermée pour protéger toutes ces bébêtes !
C’est donc en admiratrices averties que nous obtenons les clés auprès de l’office du tourisme  pour aller contempler cette grotte. Vers 11h, le ventre bien rempli de café, chocolat et jésuite, nous arrivons aux abords des poteaux fermant l’accès. Une clé permet de déverrouiller un poteau et de se faufiler dedans. Le porche d’entrée est magnifique et dedans le départ est volumineux.
On voit encore, comme à la grotte du roi, les vestiges des visites touristiques : anciennes sculptures de plâtre, chemin, barrières, systèmes d’éclairage. La topo est nécessaire car il y a trois entrées et plusieurs réseaux différents à explorer. Un réseau nous intrigue et nous avons envie de sortir des sentiers battus. Après une petite escalade, celui-ci est équipé d’une corde et c’est en pendulant que nous partons explorer un balcon prometteur. 
Effectivement, celui-ci est magnifique. Une coulée de concrétions vient s’échouer dans un lac magnifique !! Après avoir ripaillé, nous partons vers le réseau inférieur. 
Celui-ci est beaucoup plus étroit. Un vrai labyrinthe ! Nous mettons de la rubalise, des cairns et nous progressons dans cette cavités de plus en plus sympathique. 
C’est immense, parfois étroit comme un clapier, parfois grand comme une salle de bal. Bref, on se régale. On ne verra pas d’invertébrés mais de nombreuses chauves souris. Vient la fameuse question : qui fait le compte rendu ? 
Un nouveau jeux spéléo est créé pour mettre d’accord tout le monde : le pile ou cailloux. Et oui, on s’amuse comme on peut….On vous expliquera les règles obscures….La journée se termine par un sacré combat lors du reverrouillage du poteau. 
Une bien belle sortie comme d’habitude …..




samedi 26 août 2017

L'EDS au Tonio

Ne manquez pas le compte rendu de la dernière sortie EDS le 25 août au gouffre Tonio

C'est ICI

vendredi 25 août 2017

Quelques cavités en Pays catalan !

Profitant d’un WE chez mon frère dans les Pyrénées catalanes, me voici en chasse de quelques cavités à visiter et à faire visiter à mon neveu de 12 ans. Toutes les belles classiques étant verrouillées et inaccessibles ce WE du 14 juillet, je me rabats sur d’autres moins remarquables.
La 1ère est la grotte de Sirach, dans le village de Ria-Sirach, à quelques km de Villefranche-de-Conflent. Sans topo, nous accédons à l’entrée de la grotte, faut dire que l’adresse « Rue de la Grotte » (comme à Lourdes), on ne peut pas se tromper !
Nous visitons cette cavité aux grands volumes accessibles sans aucune verticale, sinon quelques ressauts. Ce ne sont que méandres et salles fossiles. En 2 heures nous furetons partout et aucun bras ne nous semble avoir été délaissé. Mais toutefois nous ne trouvons pas la sortie secondaire par l’intérieur, mais uniquement par l’extérieur, 80 mètres sous le porche d’entrée principal.
Nous reviendrons pour faire la traversée ! Nous avons trouvé malgré tout quelques belles concrétions et pas mal de désobstructions d’étroitures, certaines paraissant assez récentes. Présence de dolichopodes.
Nous ressortons heureux d’avoir échappé si longtemps aux 35°C extérieur !
La suite de la journée sera une toute petite cavité au-dessus du Camping Mas de Lastourg, à Villefranche, répondant au beau nom de Grotte de la Fraternité. Pour un 14 juillet, c’est pas mal !
On l’atteint par la route allant au camping et au S.H.EM., puis en grimpant sur le Rabouillet (forêt domaniale du Conflent). Le long du canal d’irrigation Boher, datant de 1870 environ, à 630m se trouve l’entrée de cette petite grotte, comprenant une 1ère salle accessible facilement, très concrétionnée, puis une 2nde après une étroiture (N42,57467°, E2.34416°).
Le lendemain, je gravis le massif d’en-face « Le Sant Père » que je connais bien, pour l’avoir parcouru en randonnée dans tous les sens jusqu’au Roc Campagna (1134m). Il comprend de nombreuses cavités, dont la célèbre Grotte de ND-de-Vie, très visible depuis la RN. Sans en dire plus, rapidement on tombe sur l’entrée d’un gouffre dont l’entrée est fermée par une porte métallique (d’au moins une cinquantaine d’années). Fort heureusement elle n’est pas verrouillée ! De là on peut atteindre rapidement sur une petite plateforme, le porche d’entrée d’environ 5x2m, d’une grotte dont j’ignore le nom et que j’appellerai Grotte du Sant Père (N-, E2,32982°).
Dès le début, on constate qu’un ou plusieurs spéléos y ont consacrés de nombreuses heures de désob. Une brouette, quelques outils, des montagnes de déchets de désob à l’entrée, sur les parois latérales du boyau d’entrée, large d’environ 3m. Il y a là beaucoup d’érosion de la roche mère nue et de nombreux petits puits remontant. Il s’agit d’une conduite forcée principale avec plusieurs affluents secondaires horizontaux ou verticaux. Je parcours cette cavité jusqu’à son extrémité pendant 30 minutes environ, en retrouvant de nombreuses traces de désob avec des pailles. Au terminus, une pelle bêche laissée sur place prouve que le travail n’est pas encore terminé pour les collègues !
 Je ne mettrai donc pas plus d’indications sur son accès car elle est toujours en explo. A la redescente, vers 17h15 je m’engage dans le Gouffre de la porte métallique (Gouffre du Sant Père). Un 1er puits de 10m mène à une galerie fossile qui s’enfonce sous le massif. La progression est relativement facile, la mise au gabarit ayant été très correctement faite là aussi. J’y trouve plusieurs concrétions le tout dans de très petits volumes qui mettent à mal mes genoux ! Quelle n’est pas ma surprise de trouver au bout de 30 minutes, après un virage, une petite salle au centre de laquelle est suspendue au plafond une échelle spéléo galva. Elle permet de franchir aisément un petit P8. Je suis peu avant le terminus actuel, où je retrouve également les outils du tachou : un seau « maison », une corde, un burin. Pas sûr de connaître les spéléos, mais suspectant tout de même l’un d’entre eux rencontré il y a quelques années, je donnerai les noms de « le Gaby » et « le Gabriel » à ces 2 trous. Qui que ce soit qui ait creusé, merci à lui (à eux), j’ai passé un bon moment sous terre en pensant à leur travail de titan.

 Marc





dimanche 20 août 2017

Amalgame 2017


L'excellent compte rendu du camp Amalgame 2017 se trouve ICI.

Ce n'était jamais arrivé: il n'y avait pas de Tachous cette année sur le camp.
J'espère que ce compte rendu va en motiver quelques uns pour participer à Amalgame 2018 !

Bubu

dimanche 13 août 2017

3 heures, 10 mètres, 2 kgs

Nous sommes 3 aujourd'hui: Véro, Jean Claude et moi.
Le beau temps est enfin revenu et Jean Claude nous emmène voir une belle entrée qu'il a repéré vers le Merdanson,  du côté de Louscuts, dans les Basses.
Le départ du Pont de l'Arresec est assez rapide. Direction le Col de Teich que l'on atteint 2 heures plus tard. A partir de là, un vague sentier glissant à souhait longe la pente. Puis c'est la longue montée "comme on peut" vers le Nord, vers le Col de Pan. 250 mètres en dénivelé qu'il faut se gagner mais heureusement le coin est plein de girolles et de pieds de mouton. Le sac déjà lourd se remplit.
3 heures après le départ, on tombe pile sur le trou perdu au milieu de nulle part! Il fallait vraiment aller l'y trouver. L'heure du repas est passée depuis bien longtemps ! On allume un feu car il fait plutôt frais à cette altitude. Jean Claude s'éclipse, fouille sous une souche, et revient avec une bonne bouteille ! Les traditions ne se perdent pas !
Le trou est une belle entrée de 2 mètres sur 4. Des hêtres providentiels permettent de bien démarrer l'équipement mais pas possible de continuer en amarrages naturels jusqu'au palier; surtout que je suis sur de la 8mm. J'aime pas ça du tout ! On dirait un débutant qui n'a pas confiance au matériel!
Il faut se résigner à planter un goujon mais on a aussi monté le perfo ! (Ha, c'est pour ça que les sacs étaient lourds ?).
8 mètres plus bas, c'est le traditionnel toboggan de feuilles mortes qui nous emmène à la base du Puits, bouché de toutes parts! Une petite lucarne à désober sur le côté semble donner 2 mètres plus bas sur une autre base de puits. Mais il n'y a pas du tout de courant d'air, le jeu n'en vaut pas la chandelle. Le Puts de Louscuts fera 10 mètres et est considéré comme terminé et puis c'est tout !


 Déséquipement et descente dans la foulée en ramassant les girolles et les pieds de moutons sur le passage. 2 bons kilos de plus!
2 bonnes heures seront nécessaires sans traîner pour retrouver la voiture.
Certains vont dire que le TPMA (Temps Passé en Marche d'Approche) est bien supérieur au TPST (Temps Passé Sous Terre) mais ce qu'il faut surtout retenir c'est qu'on a passé une magnifique journée, fait une superbe balade et levé un nouveau point d'interrogation sur ce massif où Jean Claude a trouvé bien d'autres cavités nouvelles. Encore plus loin !

Voici la Vidéo de Jean Claude en cliquant ICI

Bubu



vendredi 11 août 2017

Nocturne aux Coumates

Kat et Sandrine, jeudi 10 août 2017.

Comme dans nos habitudes actuelles, c'est aprés le travail de Sandrine que nous partons pour une balade souterraine. Cette fois- ci nous partons sur le sentier karstique. Le temps est plus que maussade, mais peu importe, j'ai un parapluie pour affronter le deluge, et puis personne n'est là pour nous voir.  Enfin c'est ce que nous avions cru!! Un jeune pélerin vetu d'un poncho, lui donnant l'air d'un Casimodo, semblait faire son chemin de croix sur les traces de l'Abbé Abadie. Et c'est là, qu'entendant le cliqueti de nos baudriers, s'est retourné. Quelle vision a t il du avoir!! Deux nanas casquées, en combi, sous un pebroc panthere rose et dentelle noire! Peu importe, ils nous aura pris pour des anglaises!!
 Revenons au monde souterrain.  N'ayant jamais vu la Creque  Noele, nous décidons d'y faire un tour avant d'aller à la cavité qui nus intéresse. Mais cette expédition aurait pu s'intituler "à la recherche de la creque perdue". Pas d'Indiana Jones en vu, demi-tour direction les Coumates!
 Petite cavité assez interessante sur un point de vu geologique. Certes, pas beaucoup de concretions mais les couleurs des roches presentes se suffisent à elles même. Faudra juste que nous demandions à notre ami et président du club quelques apports de connaissances en geologie.
A trés vite dans de prochaines aventures.
Kat





mardi 8 août 2017

Balade nocturne


7 juillet, grotte de Castelmouly et Souffleur du Tucou avec Caro, Kat et Sandrine.

-Chéri, je peux faire une soirée avec mes copines? 
-Pardon???? Et vous allez où d'ailleurs??
- ben , sous terre!
La base quoi!

C'est encore une fois en afterwork que nous nous retrouvons. Nous partons dans le coin de Bagnères pour visiter 2 cavités.
Grace à la super application iPhiGéNie nous nous sommes enfoncées dans la végétation afin de trouver la grotte de Castelmouly. Une petite cavité bien habitée pour mon plus grand plaisir! J'ai  pu laisser libre cours à mes envies de bio photo!
Puis nous sommes parties à l'assaut du Tucou pour explorer le Trou Souffleur. Bon la végétation avait bien poussé mais Sandrine a pu retrouver le trou sans trop d'encombre.
Un bien joli petit trou qui cache de merveilleuses concrétions.
Sortie parfaite pour une fin de journée remplie!

A bientôt pour de prochaines aventures souterraines!
Kat