jeudi 27 septembre 2012

Quelques trous sur le Soum de Camp Long

Jeudi 27 septembre 2012 :
Lors de notre dernière prospection du côté des Oules, Serge nous avait parlés d'un trou situé non loin des sources des Taulots, en contrebas du sentier des Labasses. L'indication fournie par son oncle était assez vague du genre "pas très loin de la source une cinquantaine de mètres en contrebas du sentier". En principe, on devrait trouver et au pire, nous aurons pris l'air....
Nous partons de l'Arriusec (Sandrine et Patrick) et grimpons tant bien que mal dans les prairies "arbustives" du flanc sud du soum de Camp Long. Sur l'arête, nous retrouvons un assez bon sentier qui nous mène 450 m plus haut à un col ou nous croisons le sentier des Labasses. Nous le suivons jusqu'à la source qui ne coule pas. Nous poursuivons un peu plus loin, guidé par un tuyau en plastique et dans l'espoir de tomber sur une vrai source. Nous en croisons deux autres qui suintent à peine et le tuyau continue bien plus loin. Quelle source est la bonne ? Tant pis, nous dévalons en contrebas du sentier et nous nous étageons pour ratisser le secteur. Trois à quatre cents mètres de dahu plus tard nous n'avons rien trouvé. Nous regagnons le sentier et commençons à faire demi-tour lorsqu'une petite dépression attire notre regard. C'est un trou, peut-être pas le bon, mais tant pis, celui-la nous conviendra. Un coup de lampe puis de laser nous permet d'évaluer la profondeur à 11 m, mais il semble se poursuivre en méandre, et il y aurait peut-être un peu d'air. 

 Le 1° gouffre débute par un joli puits de 11 m....

Un peu plus haut, nous avisons une zone de lapiaz. Après avoir trouvé une fissure profonde de 5 à 6 m, nous tombons sur un second gouffre s'ouvrant sur un puits d'une dizaine de mètre suivi d'une pente argileuse (???).
Nous insistons un peu mais ce sera tout pour aujourd'hui.

L'entrée du second est plus discrète...

Nous redescendons par le sentier des Labasses qui contourne la Péne de la Heche, puis le quittons par des sentes de chasseurs pour rejoindre les Oules. Au passage, nous recherchons vainement le PH 47 sur lequel nous n'avons que très peu d'infos.
Il est noter que le secteur des Labasses mérite une attention particulière car à cet endroit nous sommes à l'aplomb même des galeries terminales du TP 30.

CR : Patrick

mardi 25 septembre 2012

Sous le Puntou de las Crampes


Mardi 25 Septembre.
par Jean-Claude

Les cèpes ne sont pas au rendez-vous du côté du Puyaü. Donc je pousse mon investigation en face, sur les flancs est de l'Aoulhet sous le Puntou de las Crampes.
La pente est bien raide, mais il en faut plus pour me décourager. En remontant une combe, au pied de la roche qui me barre la route, je trouve un premier trou qui est rempli de feuilles mais qui doit être pénétrable. Il n'y a pas de courant d'air.

En contournant le rocher par la gauche, je tombe sur une magnifique grotte à l'entrée bien ronde où il faut juste se baisser un peu pour y entrer. C'est ce que je fais et sur 6 ou 7 mètres, c'est tout droit et plat. Puis un coude sur la droite et un méandre en trou de serrure se présente devant moi qui est un peu plus étroit. Etant seul, je ne m'aventure pas plus loin. Mais je vois encore sur plusieurs mètres. Une chauve-souris est sur ma tête et ne semble pas du tout perturbée par ma présence. A l'entrée du méandre, la cavité étant assez étroite, je sens un bon courant d'air soufflant.








Un peu plus haut, je trouve deux autres trous mais il n'y avait pas de courant d'air. L'un étant bouché après 4 ou 5 mètres.





Du côté du Gabizos, suite


Du côté du Gabizos, par Jean Marc

 Dimanche 23 septembre nous sommes montés Véronique et moi-même aux cavités repérées le week-end précédent pour voir de plus près et surtout de plus profond.
Globalement les trous sont des trémies rapidement obstruées.

 
GAB1 : obstrué à 3m de profondeur mais ça souffle.****
GAB2 : obstrué à 5m de profondeur, ça souffle un peu et ça communique avec d’autres trémies obstruées.
GAB6 : descendu sur une dizaine de mètres de profondeur, puis trop étroit et probablement obstrué un peu plus bas.
 
 En prospectant rapidement un peu plus loin Véronique à trouvé 3 autres trous :
 
GAB9 : x= 431129  y= 6209172
GAB10 : x= 431076  y= 6209211
GAB11 : x= 431063 y = 6209230

 Nous sommes des débutants et ne savons quoi en penser. A priori, il ne nous semble pas y avoir de possibilités de suites intéressantes dans les trous où je suis descendu. Par contre il semble intéressant de continuer à fouiller le secteur.

lundi 24 septembre 2012

Les Oeufs du trou du Péruvien identifiés

Le 15 septembre, lors de l'explo dans le trou du Péruvien, Patrick nous ramenait une photo d'une goutte contenant des œufs de couleur blanche.
C'était un mystère car nous ne savions pas de quoi il s'agissait.
Le mystère vient d'être levé par notre ami Jean Pierre Besson qui nous en donne l'origine.
                          Il s'agit d’œufs d' opilion du genre Ischyropsalis.

A priori il ne doit certainement pas être très commun ainsi que la vue de ses œufs.
La littérature indique qu'il en existe 35 espèces et lors de nos prochaines sorties dans ce gouffre, il serait intéressant de pouvoir réaliser la photo des parents.
















Les Opiliones (ou opilions, mieux connus sous le nom vernaculaire de « faucheurs », « faucheux » ou « faucheuses »), forment un ordre d'arachnides, tout comme le font les araignées, les scorpions et les acariens.
Les opilions se distinguent des araignées par le fait que leur abdomen segmenté et leur céphalothorax sont soudés. Ils possèdent quatre paires de pattes qui sont habituellement longues et fines. Le régime alimentaire des opilions s'apparente à celui des araignées (ils sont carnivores) mais ne mordent pas les humains. Contrairement aux araignées, qui ne consomment que le produit de leur chasse, les opilions peuvent se nourrir de cadavres d'insectes et d'autres petits animaux.
Les pattes d'opilions se détachent facilement (c'est de l'autotomie), et il est fréquent de rencontrer des individus avec moins de huit pattes.

Alain M 

dimanche 23 septembre 2012

Retour au Quéou...

Samedi 22 septembre 2012
Nous sommes montés la veille au refuge de l'Aoulhet (Serge, Sandrine et Patrick). Après une bonne nuit au calme, nous nous levons vers 6 h 30. Cette nuit, quelques rares ondées ont un peu humidifié la prairie mais les nuages se déchirent rapidement pour céder la place à un franc soleil. Les conditions sont donc idéales pour aller au fond des actifs du Quéou. Nous entrons dans le gouffre sur le coup des 8 h. A trois, la progression est fluide et en plus nous ne sommes pas chargés. Le ruisseau au bas du puits coule à peine et cela nous permet de voir que l'essentiel du débit de la rivière provient du ruisseau qui sort sous la salle de la Lebe. Pour lui, le débit n'a pas trop varié depuis notre dernière visite en juin.

Le P.10 au bas de la salle de la Lebe. on distingue à droite l'arrivée du ruisseau qui alimente la rivière du Quéou.

En moins de 2 h nous sommes à -430 m, sous la salle Madeleine. Le premier objectif est de confirmer que le canyon de l’Ulcère ressort bien dans la Salle à Manger et constitue, de ce fait, l'amont de la rivière terminale. 
Lors de notre précédente visite, nous avions entendu un ruisseau couler sous le conduit fossile qui mène à la salle à manger. Il ne nous faut donc guère de temps pour trouver un passage qui nous y conduit. Un petit puits de 9 m est équipé tant bien que mal, car, comme dans le fond de l'Ulcère, nous traversons un niveau marneux très instable. Au bas, nous atterrissons dans un ruisseau. De toute évidence c'est bien celui que nous recherchons. Nous commençons par l'amont et trente mètres plus loin, nous buttons sur une belle vasque profonde, au bas d'une cascade aux parois délitées. C'est elle qui nous avait arrêtés dans l'aval de l'Ulcère. La topo nous le confirmera. 

 Dans l'aval du canyon de l'Ulcère, nous nous étions arrêtés sur un puits arrosé creusé dans un niveau marneux délité et difficile à équiper.

Du côté de l'aval, la sentence est plus rapide car à 20 m à peine du bas du P.9, le plafond s'abaisse brusquement, ne laissant qu'un minable passage aquatique et étroit dont nous reconnaîtrons l'envers quelques instants plus tard, dans la salle à manger. Nous dressons la topographie et retournons vers l'aval. Mais avant de filer vers le fond, nous explorons l'affluent rive droite qui arrive dans la salle à Manger. Des étroitures, dues à une zone fracturée stoppent rapidement notre élan, pourtant il y a de l'air. Il n'est pas impossible qu'il soit en relation avec le gros départ fossile qu'on distingue au sommet de la salle Madeleine. L'escalade pour atteindre ce dernier est jouable est constituera probablement un de nos prochains objectifs.
Pour le moment, nous restons sur le plancher des vaches en suivant la rivière vers l'aval. Nous dépassons l'affluent des Sangsues qui aspire toujours autant et allons voir le fond de la galerie fossile. Contrairement à ce que nous pension, le terminus est un bouchon argileux qui se désobstrue bien. Nous avons emporté avec nous un pied de biche qui sera très efficace. Du coup, nous pouvons attaquer de réels travaux. Nous nous relayons ainsi pendant deux bonnes heures et parvenons à progresser de 4 à 5 m jusqu'à une diaclase pénétrable qu'il faudra agrandir également. La suite n'est pas très évidente, mais ici, d'après la topo, nous sommes à moins de 10 m de l'extrémité du boyau des Sangsues où s'engouffre la totalité du courant d'air circulant au fond du Quéou. Le recouper pourrait peut-être nous permettre d'aller au-delà du siphon terminal. Cette hypothèse méritera bien une prochaine sortie dans le secteur...

La zone terminale du Quéou. En rouge, l'extrémité de la galerie fossile (désobstruction) n'est qu'à quelques mètres seulement de l'extrémité impénétrable de l'affluent des Sangsues.

Avant de sortir, nous traînons un peu dans les fossiles de la rivière, à la recherche de conduits supérieurs qui nous auraient échappés. Rien de bien nouveau mais cela nous permet de compléter la topo.
Nous remontons tranquillement et 2 h 30 plus tard nous sommes dehors. Au refuge, nous retrouvons Jean-Claude et ses amis qui préparent la Corruda, un trail qui se déroulera le dimanche sur les sommets du massif. La soirée ne manquera pas de piquant ni de victuailles. Mais ça c'est une autre histoire....

Patrick

jeudi 20 septembre 2012

Au fond du Céberi

Jeudi 20 septembre

La météo est stable et c'est idéal pour retourner à la perte du Céberi. Nous montons (Sandrine et Patrick) avec de quoi terminer l'équipement hors crue. A l'entrée, il n'y a pas beaucoup d'air, dommage...
Au P.40, nous améliorons l'équipement de manière à s'éloigner de la cascade en période de crue. Avec le perfo, c'est nettement plus facile. Nous parvenons rapidement à notre précédent terminus, le P.10. Celui-ci est vite équipé. Au bas, le méandre devient franchement actif et il ne ferait pas bon être là en crue. Un ressaut lisse est équipé sur les conseils d'Alain. Il doit être arrosé en hautes eaux et pas moyen de l'éviter. Heureusement, au bas, le ruisseau s'enfonce et nous cheminons dans un fossile étroit jusqu'au sommet du P.26. Les dimensions changent radicalement et le puits est superbe. Au bas nous retrouvons l'actif qui file dans un conduit devenant impénétrable. La suite est en face et on parvient rapidement au sommet du dernier puits de 11 m. Celui-ci se prolonge en hauteur par un beau puits remontant. Au bas, de gros blocs calcités forment un palier, 4 m avant le fond du puits.  Pendant que Sandrine fouille la salle, je m'enfile dans le méandre terminal où je retrouve rapidement le ruisseau. Le P.4 se descend facilement mais plus loin, les proportions diminuent notablement. Il faut ramper dans l'eau et surtout il n'y a pas le moindre courant d'air. Je rejoins Sandrine qui a trouvé un départ intéressant. A l'extrémité du palier, un passage étroit souffle légèrement et se prolonge par un talus argileux qui semble rejoindre un conduit plus vaste. Il faudra "pailler" mais ce n'est pas un gros boulot. De même, au bas du P.26, une diaclase étroite souffle légèrement. Derrière c'est plus grand, sur 3 à 4 m. Il y a donc à suffisamment à faire pour que nous laissions équipé. Nous remontons tranquillement et une bonne heure plus tard nous sommes dehors. A suivre....
Patrick

mercredi 19 septembre 2012

Sentez vous sport à l'école

Ce mercredi 19 septembre, nous avons réalisé des descentes sur tyrolienne dans le cadre de la journée faite du sport à l'école, organisée par l'Office Municipal des Sports de la ville de Tarbes. 

150 jeunes des centres aérés de la ville sont venus sur le site et on pu pratiquer différents sports.

 Nous avons réalisés plus de soixante descentes, toutes dans la joie et la bonne humeur. Ce fut une réussite. 


 Étaient présents : Bubu, Jean Claude, Jean Luc, Jonathan et Alain M.

Un grand merci à Jonathan qui nous a installé le chantier d'une main de maitre.
 


Alain M











Du côté du Gabizos


Du côté du Gabizos par Jean Marc

Après Bourroux, j’ai exploré samedi 15 septembre, le vallon de Larue. C’est en fait une deuxième exploration après une sortie infructueuse mi-juin. Sur les préconisations d’Alain Dole, je me suis dirigé vers le pied du Gabizos.
 
Le vallon de Larue est une estive en indivision entre trois communes. L’usage de l’estive est attribué pour la part de la commune d’Arrens-Marsous (un tiers de la saison) par adjudication à la bougie chaque année. L’indivision semble aussi être la règle pour les chasseurs.

1 Accès :
Le sentier d’accès au vallon de Larue se situe entre le col de Soulor et le col d’Aubisque (D918) entre la limite des deux départements et le premier tunnel (en venant du Soulor). Il est possible de stationner au niveau de l’Arriou de l’Escala x = 431613 y = 6211638.
C’est un petit sentier (à peine plus marqué que celui de Bourroux) assez raide qui monte dans le bois x = 431404 y = 6211772. Vers 1520m d’altitude, il débouche dans la prairie et s’élève en lacets puis traverse l’Arriou de l’Escala. Il continue rd presque jusqu’à la cabane de Larue x = 431344 y = 6210630 située derrière des mamelons vers 1980m d’altitude. La cabane est ouverte, relativement confortable (lits, matelas, couverture) et est dotée d’un point d’eau. Elle peut être occupée par un berger à certaines périodes.
A partir de la cabane, le sentier disparait. Il faut traverser le plat pratiquement plein sud et s’élever un peu au sud-est. Vers 2100m d’altitude, on trouve un ruisseau asséché, qu’il suffit de suivre jusqu’au lapiaz vers 2270 m d’altitude. La montée prend environ 2H10.

3 Cavités :
Les cavités semblent relativement nombreuses mais ce samedi, ça ne soufflait pas trop. La majorité des trous sont marqués mais non numérotés, je les désigne donc par une référence arbitraire.
GAB1 : cavité en phase d’exploration, marquage SCD CAP, premier puits d’environ 3m. x =  431207 y = 6209450.
GAB2 : cavité en phase d’exploration, x = 431229 y = 6209469
GAB3 : cavité repérée, très étroite, x = 431223 y = 6209238
GAB4 : cavité repérée, obstruée, x = 431222 y = 6209261
GAB5 : exploration terminée, laminoir vertical, x = 431209 y = 6209261
GAB6 : exploration terminée, marquage SCD CAP, à côté de GAB5, x = 431210 y = 6209262
GAB7 : exploration terminée, visiblement obstruée, x = 431205 y = 6209273
GAB8 : pas de marquage, étroite, x = 431101 y = 6209320

Je n’ai pas totalement fouillé la zone, il reste probablement des cavités.

lundi 17 septembre 2012

Trou Philippe ?

Dimanche 16 septembre 2012 :
Jean-Claude avait repéré un petit gouffre qui pouvait correspondre au gouffre Philippe (Asson). Profitant d'une paire d'heures disponibles nous y retournons pour voir de quoi il en retourne et faire la topo qui semble manquer dans la base de données (Sandrine et Patrick). La cavité se résume à une enfilade de ressauts buttant sur un colmatage à -20 m. Ceux-ci suivent une magnifique interstrate marneuse qui plonge à la verticale. Au fond, des travaux ont été tenté mais la suite est une étroite fissure d'où sort un net courant d'air. Au-delà du rétrécissement, il est bien difficile de voir la suite sans l'emploi de méthodes plus musclées...

Le second ressaut, on distingue nettement à droite et en bas de la photo la veine marneuse que l'on suit jusqu'au fond de ce petit gouffre.


Patrick

Les raideurs du Raid

Nous sommes des « raideurs » !! Par Anaïs (Photos ODS 65)

L'ODS organisait donc ce week-end un Raid sport nature Hautes-Pyrénées destiné aux licenciés de clubs de sport du département ;
Notre GHSP s'est donc mobilisé pour former une équipe de choc : Jean-Luc, Véro, Bubu et moi !
Notre objectif : finir dans les 10 premiers !!
Au départ, 8 équipes (ce qui est plutôt encourageant vu notre objectif, si ce n'est qu'il reste un défi : finir!)..
 Les 4 jeunes au départ du Raid
Nos adversaires : des escrimeurs dont un champion olympique, des tri-athlètes, … Mais nous, nous sommes soudés, de bonne humeur et gardons en tête notre objectif !!
Première épreuve : un trail-marche de 12kms en montagne ! Et les voilà qui partent tous en courant..

 Départ pour 12 bornes...à notre rythme !

Nous on a prévu de le faire en marchant.. Ca commence bien !! Nous allons donc à notre rythme depuis Ségus en direction du Pibeste ; En contournant celui-ci par la forêt, certains se dispersent et se mettent à prospecter (Jean-Luc, Véro revenez!!!) ; En haut de la crête, une mer de nuages nous attend ! Que c'est beau !!
Encore 40 minutes de marche..
A notre arrivée, surprise !, nous ne sommes pas les derniers !
 Arrivée en courant à la barrière du Bergons ....

Une équipe est disqualifiée et une autre s'est perdue !
Nous retrouvons les VTT et partons pour de nouvelles aventures !!
 pas le temps de souffler, c'est l'épreuve VTT
Et là, c'est le drame !! Je n'ai jamais fait de VTT et cela se voit : et d'une, et de deux belles chûtes !! Aïe, aïe, aïe ça pique.. Mes co-équipiers m'assistent, me conseillent, me supportent.. Nous poursuivons !
Épreuve surprise à quelques kilomètres de Pierrefitte : tir au laser !! Les comptes sont vite faits, peu de tirs réussis.. Certains n'ont pas pris leurs lunettes, est-ce un début d'explication ??
 Tir au laser...
Seconde surprise : course d'orientation à travers Pierrefitte !

 





En courant dans les rues de Pierrefitte





Puis, vient l'heure des pizzas, du coca (de la paëlla pour Véro qui a transporté toute la matinée un réchaud et pleins de bouffe mais nous étions trop sérieux, nous ne nous sommes pas arrêtés!!), des JARDINS DES BAINS d'Argelès !! Jacuzzi, hammam, bain turc.. La dame de l'entrée nous indique que nous sommes les premiers du raid à bénéficier de l'entrée gratuite ! Chouette, nous sommes enfin arrivés premiers à une épreuve (ah.. ce n'était pas une épreuve.. bon ben tant pis). QUE DU BONHEUR !!
Une sieste chez Véro dans le Château du Prince Noir, face à un paysage magnifique et hop ! L'heure du dîner est là !!
L'organisation de ce raid est formidable ! L'ambiance est bonne, le timing parfait..
Nous avons droit à du couscous ce soir, du bon fromage et un cake aux pommes divin !
Alors que les autres participants ont monté leur tente et s'apprêtent à avoir froid, nous bénéficions Bubu et moi, grâce à Jean-Luc, d'une chambre d'appoint des pompiers ! Et Bubu n'a même pas ronflé !! Comme quoi, il n'était pas vraiment fatigué !
Lever 6h30 !! Pour une remontée en selle dès 9h30, heure du départ de la course en VTT de 9,5kms sur les pistes de ski de fond du Hautacam ! Il fait très beau et déjà doux ! En revanche, aïe, le contact avec la selle n'est vraiment pas plaisant.. et les cuisses, elles aussi se souviennent des 20 kms de liaison effectués hier.. Enfin, nous ne sommes pas tous égaux : Jean-Luc, tranquille, part faire du repérage et Véro sourit ! profitant de faire une compétition sans pression.. Là, c'est « pour le fun » !!
 Véro s'échappe.....
Jean-Luc et Bubu reprennent leur travail : conseils, soutiens et encouragements de la Mascotte durant toute l'épreuve !!
Ouf l'épreuve est finie !
Arrivée de l'épreuve chronométrée...à notre rythme !

Enfin, ouf, maintenant, en route pour 35 kms de liaison en VTT jusqu'au lac de Lourdes !!
Petit détour pour un tour de luge sur piste et hop, à nous les magnifiques paysages de la vallée !!








 La tension est palpable ...





Le balisage a été magnifiquement orchestré. Jean-Luc, Véro et Bubu ont le temps de profiter des panoramas en m'attendant.. Jean-Luc s'occupe même en secourant un membre de l'équipe de boxe qui a chuté.. Ouverture de l'arcade : 6 points (eh non, ces points là ne compte pas pour le classement du raid.. Bien essayé!!).
Doucement mais sûrement, sans freins arrière pour Véro et sans force pour moi, nous arrivons à Lourdes où cette fois, la surprise est pour Jean-Luc, il va s'essayer au SUP !
 Départ de l'épreuve nautique face à nos amis boxeurs
Après le parcours en rafting-kayak accompli par Véro et Bubu, le mien en kayak (jusqu'ici nous nous en sommes plutôt bien sortis..), Jean-Luc s'essaie au Stand Up Paddle (l'idée est d'être debout sur une planche à voile et d'avancer à l'aide d'une pagaie. Dans l'idée ça semble simple et Jean-Luc a compris.. dans l'idée!!)..
Véro et Bubu en tête...
Du rivage, nous rigolons bien ! Lui, moins.. à son tour de tomber.. dans l'eau ! Une fois, deux fois.. et de finir à genou sur la planche.. Mais il finit !!
 Le Stand Up Paddle (Stand Up veut dire "debout"....)

 On finit tous ensemble, tous ensemble......
Petite collation et nous partons pour une petite découverte de la spéléo à la grotte de la résistance ! Cette épreuve est non chronométrée (l'organisation ne tient vraiment pas à ce que nous marquions des points!!). La ballade est très succincte (15m) mais nous pouvons dire que nous avons bien terminé ce raid !! Le meilleur pour la fin !








 Sortie de la résistance "les doigts dans le nez" mais ça compte pour du beurre.....





Nous retrouvons Jean-Claude à l'arrivée et lui annonçons fièrement que notre objectif « terminer dans les 10 premiers » est atteint !!!

 Remise des récompenses. Nous sommes 8ème !!!
Nous profitons du pot et rentrons.. nous coucher !! Heureux de ce beau week-end. Le côté « raid » du week-end risquant de se faire encore bien sentir demain!!

dimanche 16 septembre 2012

Le Pérou au Péruvien ?

Samedi 15 septembre 2012
Ça ne se bouscule pas pour aller au Céberi alors nous changeons notre fusil d'épaule et nous montons sur le secteur des Boutils où le club a concentré son activité cet été (Jean Claude, Sandrine et Patrick). Le Mass nous a conseillé d'aller voir le fond du gouffre du Péruvien où ils se sont arrêtés sur étroiture franchissable. Ce jour là, la météo n'était pas de la partie et tous les puits étaient arrosés (voir le compte rendu du 28 juillet).
Il nous faut approximativement 1 h pour arriver à l'entrée du gouffre. Le gouffre est bien sec et un net courant d'air soufflant s'en échappe contrairement aux observations faites en juillet. Toutefois, il faut noter que ce matin, le temps est bien bouché. Le réequipement n'est qu'une formalité et nous atteignons rapidement le terminus (-30 m).

Le second puits (20 m) avait été découvert en juillet. Il se développe le long
d'un interstrate très incliné.

Au bas du P.20, nous franchissons facilement l'étroiture qui s'ouvre au plafond d'un méandre en trou de serrure incliné suivant le pendage. Nous descendons deux petits ressauts et 4 mètres plus bas, nous nous heurtons sur un rétrécissement strictement impénétrable. Toutefois, en visant bien, quelques cailloux parviennent à tomber dans un puits qui semble plus spacieux. Mais au premier abord nous évaluons la longueur à agrandir à prés de 2 m. Avec trois accus ce sera juste...
Durant la désobstruction, il y a toujours des temps morts et cela permet de mieux scruter les parois et parfois, de faire d'étonnantes découvertes comme cette goutte d'eau contenant ce que nous pensons être de minuscules œufs d'insectes.

Mais avant toute chose, nous préférons éliminer l'étroiture qui avait arrêté nos prédécesseurs car celle-ci compliquera sérieusement les travaux. Deux pailles en font un boulevard...
La suite, c'est le schéma devenu classique de la désobstruction aux pailles. Heureusement tout fonctionne à merveille et quelques tirs en doublette seront particulièrement efficaces.
Dans le méandre à - 35 m

Vers 15 h, nous voyons enfin l'ouverture du puits. Encore quelques aménagements et nous pouvons l'équiper avec le reliquat de notre dernière batterie.
 Jean-Claude au sommet du P.11

Juste après le rétrécissement, le puits s'évase brusquement et une belle lucarne communique avec l'arrivée d'un gros puits parallèle que nous retrouverons plus bas. La descente est plus courte que prévue et nous arrivons 11 m plus bas dans un bel élargissement formé par les deux puits coalescents. 

 Le puits de 11 m

En aval, un méandre se dédouble et aspire nettement. Il n'est pas pénétrable en l'état, mais derrière un resserrement ponctuel (1 m) on distingue un bel élargissement. Ce n'est pas encore le Pérou, mais il n'est pas interdit d'y croire. 

Le méandre terminal (-44 m) n'est pas spécialement petit, mais il se divise ponctuellement.

En remontant nous dressons la topo qui donne une profondeur de 44 m.
Suite au prochain numéro...
Patrick