jeudi 29 mars 2012

Borne 109, toujours, et Joël est retrouvé...

Jeudi 29 mars


Joël et Alain M
C'est à 2 que nous nous retrouvons en début d'après midi. 
L'objectif est situé dans le puits d'entrée, afin de s'assurer du bon passage lors de l'exercice du 21 avril.
Après quelques travaux les objectifs sont atteints et le passage du colis devrait se faire sans encombre.
A 17 heures nous sommes dehors pour profiter du beau soleil.


 












 







          




 Alain M
 

Ehujarre, ça baigne...

Jeudi 29 mars 2012
La météo est toujours aussi printanière, et il ferait bon aller prospecter en montagne mais c'est finalement la "mine" qui nous attire... Nous ne sommes toujours que deux (Sandrine et Patrick), mais à priori, cela doit suffire. Dans la gorge d'Ehujarre, le niveau d'eau a bien baissé. Côté courant d'air, il est toujours soufflant. Tant mieux. Nous disposons d'une batterie supplémentaire donc nous avons de la marge. Par contre, le plafond est toujours aussi bas, et il faut se résoudre à forer en étant allongé dans le ruisselet. Heureusement celui-ci ne coule presque plus. La première offensive nous permet de progresser d'environ 60 cm, mais la voûte résiste toujours. La seconde sera la bonne.


Le méandre vu de l'autre côté, dans la "Grande diaclase"

La "Cascade" qui résonnait derrière l'étroiture : que du grand !

Le passage est désormais ouvert et nous débouchons sans une diaclase où il est possible de se tenir debout. Un petit peu plus loin, nous rejoignons un ruisseau plus important qui coule sur le schiste.


Nous retrouvons un petit ruisseau qui coule sur les schistes

La suite est une diaclase étroite qui s'abaisse peu à peu. Après le débouché d'un petit affluent rive droite (impénétrable), il faut ramper au raz de l'eau. Des traces de crues indiquent qu'il ne faut pas trop traîner dans le secteur en hautes eaux.


Passage bas, une dizaine de mètres avant le terminus

Cinq mètres plus loin, il faut carrément se coucher dans l'eau pour rejoindre une étroiture que nous n'avons pas pu franchir. La suite reste à l'identique. Il va donc falloir ressortir le perfo et tout le tintouin. Ce sera pour une autre fois et en attendant nous dressons la topo, élargissons quelques passages et ressortons pour profiter un peu du soleil. Avec un développement de 60 m (-21 m), le souffleur d'Ehujarre n'est encore prêt d'entrer dans le top 50 des cavités de la Pierre.

Le bassin juste avant l'étroiture terminale.

Patrick et Sandrine

Les marcassins du Picharrot

Sur les Hauts du Picharrot par Jean Claude.
Nous étions trois ce mercredi 28 mars (Sandrine, Serge et Jean-Claude) au fond du Boustu en vallée de Batsurguère à monter vers le Pré du Roy, pour aller jeter un œil à un grand porche dans les falaises du Picharrot que Serge avait repéré il y a quelques années et que nous appellerons le "Porche du vieux Marcassin", car jean-Claude a eu la surprise de trouver un jeune sanglier mort juste à côté de sa bauge qui se trouve à l'aplomb du porche en question. Avant de jeter un œil, il a fallu jeter de la corde sur au moins 70 mètres.

Le Porche du Vieux Marcassin
L'espoir d'une grande cavité s'est vite envolé. Le porche est une fracture qui ne donne rien. Un autre trou du même genre quelques mètres plus haut, avec un puits de 4 mètres sera aussi visité. Nous remontons un peu (après avoir jeté un dernier regard plein de tristesse vers notre sanglier) pour passer au-dessus d'une combe et basculer vers l'Agué où nous explorerons... deux autres trous toujours sur le haut du Picharrot. Encore deux fois 4 mètres.
Tute du Haut Picharrot

Une journée que nous classerons plus de randonnée que de spéléo, vu le résultat. 4 trous de 4 mètres... 4 déceptions.
Nous avons vu aussi quelques isards et deux ou trois palombes.

lundi 26 mars 2012

Borne 109

  Ce dimanche 25 mars, c'est à 5 que nous nous retrouvons à la Borne, Jean Claude, Jean Luc, Jean Marc, Véronique et Alain M

L'objectif est de faire de l'initiation/perfectionnement sur corde et de continuer à aménager quelques passages étroits en vue de l'exercice secours préfectoral du 21 avril.
A 17heures les objectifs sont atteints et nous sommes arrivés sur un des derniers passages étroits, le Kamasoutra. Ce sera pour la prochaine fois.
Remontée sans encombre en testant le matériel neuf, poignée, pantin et baudrier.

 Alain M












dimanche 25 mars 2012

Ehujarre, un petit parfum de Cayenne...

Samedi 24 et dimanche 25 mars 2012

Nous ne sommes que deux pour cette nouvelle offensive à Ehujarre (Sandrine et Patrick). Il fait grand beau et la douceur printanière nous fait un peu oublier que nous allons à la mine. Nous entrons dans le trou vers 10 h. Il souffle raisonnablement, mais le courant d'air va peu à peu monter en puissance. Nous commençons par évacuer les gravats de la séance précédente. Le bidon servant de chariot glisse pas trop mal et les graviers trouvent leur place sans trop gêner la progression. Sur le front de taille, ce n'est pas la même car la voûte s'abaisse et les assauts musclés au plafond ont des effets quasi nuls. En plus, le pipi qui circule dans le fond du méandre forme de belles flaques dans lesquelles il faut s'allonger pour perforer. Un vrai régal.... Nous arrêtons la punitions vers 18 h 00. Soirée tranquille à Arokoreix, merci Madeleine...

Sandrine sort de la salle de la Rotonde (75 cm de diamètre) et s'engage dans le canyon terminal...

Le lendemain, réveil à l'aube. Nous avons un peu mal partout et le programme s'annonce toujours aussi réjouissant. La voûte est encore plus basse et le courant d'air nous projette la poussière du perfo en plein dans la figure. Pourtant, un peu plus loin il y a un élargissement. On y croit, on insiste, mais ce sont les batteries qui déclarent forfait. Il faudra encore revenir... C'est un peu Cayenne, mais ici personne ne songe une seconde à s'évader.


Dans le canyon terminal...

P.S : avant de sortir nous faisons la topographie du conduit pour mesurer l'ampleur du labeur. Le développement totalise désormais 35 m pour 17 m de profondeur. Depuis le 22 janvier 2011, nous avons progressé de 13 m... La première c'est pas donné...

Compte rendu : Patrick

lundi 19 mars 2012

Espiaube Bujoluc, la première traversée

Ce dimanche 18 mars 2012, sur les indications des copains du club et suite aux différentes publications, la première traversée du Gouffre Espiaube/ Bujoluc a été réalisée.
Ci dessous le compte rendu de l'équipe.

Traversée
Gouffre d’Espiaube - Bujoluc. Équipe : Fanny, Fifye & Thomas
Date de la sortie : le 17-03-2012
Objectif(s) : Effectuer la traversée ; réaliser des photos.
Après une petite visite à la ferme Espiaube chez René nous remontons le « Prés qui tue ».
Les infos de Bubu et les souvenirs de Fifye nous permettent d’arriver à l’entrée du gouffre d’Espiaube facilement.
Thomas équipe l’entrée un peu étroite et nous arrivons dans la jolie galerie ponctuée d’excentriques.
Nous avançons jusqu’à la trémie qui mène au Bujoluc.
De la nous fouinons dans les parties étroites de cette salle.
Ensuite, nous réalisons la traversée où la trémie instable ne nous empêche pas d’effectuer la traversée… Apparemment, nous sommes les premiers !!!!
Au retour, nous faisons quelques photos dans la galerie et dans le puits… Nous observons des chauves-souris dont une morte ! Nous ressortons enchantés de cette petite sortie, ma foi bien adaptée pour notre petit après-midi.

 Fanny & Thomas


Les photos de la sortie


dimanche 18 mars 2012

Un seul mot, après c'est plus grand......


En ce jour de la saint Patrick, c'est à 12 que nous nous retrouvons à Saint Engrace, à Arakoreix
La première équipe composée de Olivier, Jonathan, David et Anaïs se rend dans Arphidia pour faire une reconnaissance et vérifier les équipements en place, via le trou du Robinet. Objectif atteint, avec constatation des mises en charges dans la salle Threutard, suite aux crues de l'automne dernier.





La seconde équipe, Patrick et Sandrine, Bubu, Jean Luc, Gilbert et Alain M, se rend au trou souffleur d'Ehujarres, afin de continuer les travaux de désobstruction.
Le travail avance bien et plus de 4 mètres sont gagnés sur l'étroiture avec la passage d'un puits de 1 m et d'une rotonde. Cependant les gravats eux continuent à nous gagner et bientôt nous ne saurons plus quoi en faire.
A la deuxième séance du dimanche, malgré les fortes giboulées de mars, nous pouvons dire qu'une chose, après c'est plus grand !
Et ce après il n'est que dans 2 mètres.

Nous prenons donc déjà rendez vous pour une prochaine sortie.

Alain M

jeudi 15 mars 2012

Petit trou

Ce jeudi 15 mars, Jean Luc et moi même nous rendons à Héches pour voir un trou qui nous a été signalé récemment.
Bouché lors des dernières chutes de neige, un chasseur y est tombé malencontreusement dedans. Par miracle, plus de peur que de mal, il a réussi à s'en sortir avec l'aide de son collègue.
Situé dans une zone ou la végétation a repris le dessus, un petit sentier a été taillé dans les ronces et nous arrivons rapidement à la cavité qui se trouve à 170 m de la route.
Une barre métallique toute déchiquetée par la rouille barre l'entrée de la cavité et a certainement dû servir à nos prédécesseurs pour y descendre.
Nous nous servons d'un bouquet d'arbre pour attacher notre corde et Jean Luc y descend. C'est malheureusement bouché après une douzaine de mètres de progression et une descente d'environ 8 mètres.

Il faudra revenir dés que possible pour mettre l'entrée en sécurité, par la pose de quelques piquets métalliques et d'un morceau de grillage.
A noter qu'il y a une autre entrée située à 2 mètres de la principale.

Alain Massuyeau















Le Cap d'Estivère




mardi 13 mars 2012

Grands et petits trous...

Du 20 février au 4 mars, nous sommes retournés dans les Cantabriques en compagnie de José Leroy puis de Guy Simonnot. La neige, encore présente en altitude nous a un peu cantonnés aux vallées et aux cavités de basse altitude. Mais, tout d'abord, il nous a fallu faire une sortie photo avec notre camarade Josu qui rêvait depuis longtemps de photographier la salle Angel dans le réseau de la Gandara.
Photographier ce vide de plus de 100 m de diamètre n'est à priori pas très évident car une cascade s'écoule au milieu et il en résulte, la plupart du temps, une brume qui ne permet pas toujours d'avoir une bonne vue d'ensemble. Au bout du compte et malgré un brouillard dense dans la partie supérieure de la salle, le résultat est plutôt satisfaisant. Jugez-en vous-même :

La salle Angel.

On devine le personnage qui déclenche les flashs vers le bas de la cascade

La suite de notre séjour peut faire démentir ceux qui pensent qu'en Espagne les trous sont toujours grands. En effet, nous avons repris l'exploration d'un gouffre exploré dans les années 80 par le SGCAF et qui s'est avéré être un gros consommateur de pailles puisqu'il nous a fallu élargir pas moins de 5 passages étroits et nous nous sommes arrêtés sur un 6°... Comme d'habitude, c'est le courant d'air qui motive les "hommes de pailles" et si pour le moment les résultats sont encore modestes (-67 m), nous ne désespérons pas de retrouver plus bas des volumes plus conformes à ce qu'on attend en Cantabria.


C'est ça l'Espagne ? Mince, on se croirait au trou du Fou....

C.R. Patrick et Sandrine

Plus d'infos sur le blog de Karstexplo et pour voir les autres photos de Josu, c'est ici.

dimanche 11 mars 2012

Du côté du sommet de Boutils

Dimanche 11 mars 2012
Cet après-midi, nous (Patrick et Sandrine) avons profité de la météo toujours clémente pour aller traîner nos bottes du côté de la carrière d'Asson et plus particulièrement autour du sommet de Boutils. En plus, il fallait faire passer un mal de dos qui m'avait privé d'Aygue Nègre la veille.
Nous prenons le sentier de Nabails pour rejoindre celui de l'Isarce. Arrivés au col (côte 968 m) nous commençons à fouiller le secteur. Nous trouvons un premier trou, sans doute connu, mais rien ne lui correspond dans l'inventaire. Plus loin, nous tombons sur le BO 9 qui aspire nettement. Nous retrouvons également les BO 4 et 5.

La belle entrée du BO 4, un puis d'une quinzaine de mètres suivi d'un éboulis qui bouche la galerie vers -20 m

Ce dernier souffle bien et les cailloux résonnent dans ce beau puits de 70 m. Nous en profitons pour les repositionner au GPS. Les buis ne facilitent pas beaucoup la prospection et nous ne trouvons pas grand chose de nouveau. Nous redescendons par le ravin de l'Aberouère.
Super,ce soir, je n'ai presque plus mal au dos...


L'entrée discrète du BO 5.
Cette fissure étroite cache un puits de 75 m suivi d'un autre de 84 m.

Patrick

Aygue Négre, pour continuer

Ce samedi  10 mars, c'est à 3 que nous nous retrouvons au départ d'Aygue Négre, Sandrine, Jean Antoine et Alain M.

Les sacs sont bien chargés mais la neige étant entièrement fondue, la montée n'offre que peu de difficulté, si ce n'est ce départ bien abrupt. D'ailleurs...
Dans la cavité, nous sommes accueillis par le grondement très proche de la rivière. Au début, c'est impressionnant et presque inquiétant. Nous nous rendons au terminus et continuons les travaux d'agrandissement du passage afin de pouvoir descendre dans la diaclase sans aucune difficulté.
Nous lançons des cailloux dans le petits puits et le "plouf" qui s'en suit nous indique que l'eau est montée...
Un coup de lumière et nous voyons le niveau, à peine 1,5 m au dessous de nous! Le passage ne sera pas pour aujourd'hui.

Les batteries étant vides, nous repartons sur les coups de 17 heures. Au retour, Alain décide de retrouver le sentier "normal" qui permettrait une montée plus douce.
Le vrai sentier est retrouvé mais nous semble bien long et ce n'est pas certain que nous l'emprunterons souvent.
Aygue Nègre, c'est à suivre, mais  lorsque la neige sera toute fondue et avant les orages.

Attention aux crues!
Un petit casse croute bien mérité

 En face de nous, le Jaout et la résurgence d'Aygue Blanque

Photo J-Antoine et A M

Alain M
 

jeudi 8 mars 2012

Encore à la Borne

Ce mercredi, nous retournons à la Borne, continuer les travaux  (Jean Luc, Jean Claude, Jean Marc et Alain).
C'est au tour du laminoir d'être passé à la brosse.
Bonne journée avec vue sur ce qui nous attend dans le Kamasoutra.
Par contre nous n'avons toujours pas vu Joël!

Le Jean Claude au grand cœur !



Le couple dans la Borne. Faut-il les remonter ?


lundi 5 mars 2012

En attendant Joël....


Dimanche 4 mars 2012
C'est à 2 que nous avons affronté les rigueurs d'un hiver tardif pour poursuivre le travail dans le gouffre de la Borne 109 (Alain M et Bruno N).  Ces 5 minutes de marche seulement sont un vrai bonheur ! Surtout quand il tombe des cordes dehors.
Le travail a bien avancé mais d'autres sorties devront être programmées avant l'exercice du 21 avril



samedi 3 mars 2012

Le Quéou dans la Presse





Samedi 3 mars 2012, la Dépêche.fr

vendredi 2 mars 2012

On a fini l'Omelette

Retour à l'Omelette par Jean-Claude
Serge était resté sur sa faim au bas d'un puits parallèle du Gouffre de l'Omelette (vallée de la Génie Braque). Une lucarne partait à mi-puits et semblait donner dans une galerie. Donc nous y retournons ce mardi avec l'espoir d'aller plus loin que la dernière fois.
Dans la lucarne une galerie qui est plutôt un ressaut de trois mètres puis une étroiture impénétrable avec quand même un peu de CA. Donc l'Omelette, c'est fini à -24 mètres.
Un peu plus bas nous retrouvons le GB 30 qui avait été vu par le GSHP en 1984.
 Nous le revisitons, mais il n'a pas changé, et nous rentrons vers le château d'eau. Comme il est de bonne heure, je propose à Serge d'aller jeter un œil au "Trou des Escladérats" découvert il y a quelques jours. Il se trouve dans l'autre vallée (vallée de la Génie Longue) et nous y sommes en une vingtaine de minutes depuis le Monastère. Le trou à l'air de bien descendre, mais l'entrée est trop étroite et cela sur 2 ou 3 mètres, de plus ce jour-là il n'y a pas de CA contrairement au jour de sa découverte. S'il n'y a pas d'autres trou à voir, peut être y reviendra-t-on. Mais ce n'est pas le cas, il y en a plein à voir. En descendant, nous passons par le "Puts des Esclérats", qui lui, est bouché à -5 mètres.