samedi 30 juillet 2011

Des grottes dans les cartons





Ce vendredi, après une bonne nuit de repos, nous nous retrouvons chez Bubu avec JToine afin de continuer les travaux en vue de la Fête de Soues du dimanche 11 septembre.
Le travail est déjà bien avancé et les points à régler seront surtout le mode de transport de l'ensemble. Soit en élément pliés : le plus facile mais le temps de montage sera plus long sur le terrain, soit en éléments pré-montés mais cela nécessitera la présence de plusieurs véhicules utilitaires ou de camion. L'appel est lancé.
Bubu et Jitoine assemblent les 3 premiers éléments sous les conseils avisés de Alain.
Ensuite c'est la recherche des cartons qui iront bien pour la suite. après de nombreux essais nous statuons sur le plan définitif de la structure. Il ne reste plus qu'à assembler les renforts afin de réaliser le montage.
A 19 heures il est temps de rentrer, tiens, comme hier à St Pé!

Du côté de Gargante, sous le "Poste à Léon"

Jeudi 28 juin 2011
Compte rendu de Bubu, photos de Jean-Antoine Araque.

Voilà longtemps qu'on en parle de ce trou trouvé par Jean Claude qui aspire aussi fort que souffle le Cacha-Mélat en hiver et réciproquement l'été. Le Cacha-Mélat porte le nom du chasseur qui l'a indiqué à Jean Claude. Ses copains l'appelle Cachemela. Du coup, tous les trous du coin vont avoir un nom composé avec la même terminaison en "mela" (en plus de leur nom de code beaucoup moins poétique) : le Trouvemela, le Entremela, le Bouchemoila, le Cherchemela.... Jitoine trouvera beaucoup d'autres noms pour les prochains trous mais la décence m'interdit de les nommer ici !

Nous avions exploré le Cachemela un jour de neige. Malheureusement , après un petit puits de 5 mètres, le trou s'arrête sur une fissure qui fait bien 3 mètres de long. Le courant d'air est démentiel, les feuilles des grands buis au dessus du trou bougent à plus de 10 mètres de haut ! Sur qu'un jour il faudra se motiver pour s'attaquer à la désob. Il doit y avoir un gros réseau là dessous. Fort de toutes ces observations, il nous faut aujourd'hui aller voir ce qui va probablement devenir un accès au futur grand réseau de St Pé : le Trouvemela.

Le Trouvemela se situe 100 mètres en dénivelé sous le Cachemela, dans la pente très raide à cet endroit, sous le poste à Léon, à 2 heures de marche en partant du monastère de Saint Bruno. Petite remarque pour Joël : les sœurs nous avaient ouvert la porte... Nous sommes 4 aujourd'hui avec Alain M, JC et Jitoine. Ça fait 3 semaines que le temps pourri nous fait reporter la sortie. Mais aujourd'hui, il devrait y avoir une amélioration... c'est Louis Bodin qui l'a dit sur RTL ! Mais Jean Claude, St Péen de souche vous dira que "St-Pé est une Réserve... (comme pour les Commanches ou les Sioux) et les météorologues n'y mettent jamais les pieds ; donc ils ne peuvent pas savoir !" Nous avions rendez vous à 9 heures à St Pé: il bruine, nous sommes dans les nuages. Ce temps humide qui alterne bruine et brouillard ne nous lachera que le soir vers 19 heures après une journée bien rentabilisée comme dirait Véro (une journée est rentabilisée quand le TPST est supérieur au TPEV !) (Si vous ne comprenez pas, relisez Spélé'Oc ou faites moi signe!).

Donc, direction le Trouvemela, chargé de manière pas très raisonnable, par le sentier glissant de la Aoulhet puis vers le Serre Pourcou via la Gargante dans des sous bois magnifiques. Montée rapide pour les uns, plus tranquille pour les autres.... On s'attend à la bifurcation : j'essaie de me protéger de la pluie, Jitoine fait des photos du brouillard ! Les autres arrivent enfin, les bras chargés de cèpes et de girolles! Comme si on était pas assez chargé ! A partir de ce moment, la marche d'approche se fait les yeux à l'affut de tout ce qui ressemble à un chapeau marron ou une tache jaune...

A un moment, JC nous dit "c'est là qu'il faut descendre" alors qu'aucun repaire nous dit que c'est là et pas 20 mètres avant ou 30 mètres après! C'est parti dans une pente à 70 degrés au milieu de nulle part et comme d'habitude, notre CDMDMDSP nous emmène au trou directement. Le vent est très fort mais il faut un peu désober avant de passer. D'abord on mange! Difficile de trouver un endroit où manger dans cet univers vertical !

Réchauffés par un bon repas et un bon petit Madiran (merci JC) , on attaque la désob. La roche est très délitée par la gélifraction, on avance vite. A la 2ème tentative, je passe. Je me retourne pour agrandir le passage depuis le bas et je pars en explo solitaire pendant... 20 petits mètres : une courte conduite forcée qui débouche dans une belle galerie, un point bas, puis ça remonte et ça se termine sur une trémie remontante (oups, on n'a pas fait la topo, on va se faire engueuler... vite Alain ou JC, faites nous un petit croquis!). Mais j'ai perdu le vent. Alain le retrouve au bas de la trémie d'entrée où il semble y avoir un petit puits. Il y a aussi de l'air au point bas mais avec une quantité de blocs à sortir incommensurable ! Je m'attaque au bas de la trémie sans trop y croire mais bloc après bloc, le passage se fait et je commence à apercevoir la suite ...et c'est ce moment que la trémie déstabilisée choisit pour dégringoler dans un fracas indescriptible dans le passage que je viens d'ouvrir .... Bon, n'ayant pas d'autres adjectifs qualificatifs à portée de main, on renonce, ça ne passera pas par là sauf entreprendre de très très (trop) gros travaux. On marque le trou d'un carré barré.

Demi tour et direction le Entremela découvert toujours par le même et ainsi nommé car situé entre le Cachemela et le Trouvemela. Un gros bloc bouchait l'entrée mais Jean Claude en est venu à bout. Reste plus qu'à y descendre mais d'abord il faut remonter d'environ 50 mètres dans la grande pente. Je suis obligé de faire la trace comme s'il y avait 1 mètre de neige ! Deux coup dans le zig, trois coups dans le zag et nous voici à l'entrée. C'est JC qui y va. Il descend une bonne dizaine de mètres et malheureusement, là aussi ça se pince. Terminé. On n'a pas fait la topo non plus mais on l'a marqué d'une croix. (JC, un croquis....!). Allez, la journée est loin d'être finie, direction le Cherchemela. Situé au dessus du chemin, c'est une fissure qui laisse deviner un puits de 5 à 6 mètres. Certains cailloux descendent même beaucoup plus bas. Une attaque en règle de la fissure permet effectivement de descendre de 5 mètres environ. Il faut encore agrandir un passage avant de déboucher dans quelque chose de plus gros et qui descend beaucoup plus bas. Le courant d'air est fortement aspiré.

Mais il est presque 17 heures 30 et il est temps de rentrer non sans être allés farfouiller guidés par Jean Claude dans des zones à cèpes ... On rentrera par un chemin connu certainement que de Jean Claude et qui rejoint un très beau sentier de charbonnier qui nous remmène gentiement, presque sans glissade contrairement au chemin traditionnel, à la carrière de marbre de la Génie Longue. Il est presque 20 heures quand on retrouve les voitures près du monastère. La journée a été bien remplie: 800 grammes de cèpes, 2 kilos de girolles, un trou qui continue, des belle images plein la tête.... on reviendra !

mardi 26 juillet 2011

Et encore quelques trous..

Le temps en ce moment n'est vraiment pas avec nous. Sorties annulées, reportées etc, rien ne va plus.
C'est un temps pour les escargots, les grenouilles ou les canards.
Et
pourtant, il en est un qui en profite quand même, c'est notre ami Jean Claude. C'est vrai qu'il est bien placé au pied de la montagne et il peut naviguer à vue, son TPEV étant nul (TPEV = temps passé en voiture).Dés que du coté ouest il aperçoit un semblant d'éclaircie, route pour la "montagne", la vraie , la sienne, celle de St . Son sac est toujours prêt.
Et bien sur, que découvre t-il, vous le savez tous, des champignons bien sur, pas d'escargots, mais surtout des trous, des petits trous, pleins de petits trous.
Ce dimanche, alors que nous étions tous bien au chaud devant notre poste de télé, à regarder le tour de France, lui il gambadait en montagne et sa "pêche" a encore été fructueuse.

Un peu de vent dans le premier (le gouffre des Bédouts).
On entends me semble-t-il un "pissouti" dans le second. Pas de vent
Le troisième j'y suis descendu, il doit faire 8 à 10 m. en petits ressauts, avec des couleurs noir-blanc très contrastées. C'est petit mais très joli. Semble bouché par les coulées de calcite et quelques petites "flacottes". Pas de vent
Je suis repassé à la Hount du Couret Béroy (que j'avais trouvé l'an dernier), ça souffle pas mal, mais là aussi il faudra désober l'entrée. Il y a aussi un puts assez profond. (ci-joint une photo de l'entrée).


Du boulot pour ses amis mais ce sera quand les éléments seront devenus plus cléments et cela, ce n'est peut être pas pour tout de suite.
Bravo Jean Claude, continue.

mercredi 20 juillet 2011

Quand 36 devient 51

Mercredi 20 juillet 2011
Nous étions 5 ce mercredi, prêt au départ, après avoir scruté avec attention les différentes prévisions météorologiques. Il est vrai que depuis plus de 15 jours le temps n'est plus avec nous et qu'il pleut plus souvent qu'il ne fait du soleil.
L'objectif : les 36 chandelles, vous savez, la haut, vers l'Isarce, après le TP30.
Serge, Jean Claude, Jean Antoine, Johanne et Alain M se retrouvent donc à 9h au départ du sentier, les kits sont faits et lourdement chargés. Et la montée commence. Les pluies de la nuit ont rendu le terrain glissant et gare à celui qui dérape; calcaire puis marne, quelle patinoire. La montée se fait quand même sans trop d'encombres, le soleil laissant de temps à autre passer ses rayons au travers des feuillages de la foret. Les stations s'enchaînent, Serge nous récitant par-cœur les noms de chaque "étage". Gourret des Porcs (dans les marnes), sentier des Liets, Beyrouede bas et haut, les Escalats ...
Enfin, après 2h30, le sommet est en vue. Serge nous guide comme s'il y étais monté la veille, ligne de crête, descente de la grande doline et enfin dans la grande pente, le trou est là. Ouf, cela fait du bien de s'arrêter. La cavité, TP60, découverte en 1996, a été baptisée "Gouffre des 36 chandelles" car ce jour là, Serge fêtait ses 36 ans. Et aujourd'hui, que fête Serge, ses 51 ans! Bravo et merci la météo de nous avoir permis de monter ce jour. Serge, prévoyant, nous offre l'apéro, et oui, ça se fait de temps en temps.
Nous cassons la croute et nous préparons pour la descente. A -5, en 96, les "anguilles" étaient passées on ne sait vraiment comment. En 2011, les anguilles sont peut être devenues des congres (sans jeux de mots) et nous sommes obligés d'agrandir afin d'avoir un passage digne de ce nom. C'est fait très rapidement et Serge part en première avec 90m de corde dans le kit. Miracle, les spits ne sont pas rouillés et peuvent être réutilisés. Quelques goujons sont cependant remis afin de faciliter la progression. A noter qu'au palier de -15 le trou est envahi de petits moucherons, des milliers. C'est la première fois que nous voyons de telle quantité d'insectes dans une cavité située à 1280m d'altitude et parcourue par un violent courant d'air.
Arrivée en bout de corde mais pas vraiment au fond du puits, Serge remonte, heureux de sa prestation.
Il est déjà 17h30 et l'heure de redescendre. D'ailleurs le brouillard est arrivé et sous les arbres il ne fait pas très clair.
Il nous faudra près de 2 heures pour faire la descente, avec une petite erreur de parcours en voulant éviter les marnes glissantes, ce qui nous fera traverser un champ de fougères et de ronces. Une galère.

La cavité est équipée, suite de l'explo au prochain numéro.
Alain

vendredi 15 juillet 2011

Une sortie haute en descentes


Peu après mes premiers pas en descendeur, David me propose gentiment de poursuivre mon initiation au Bassia.
Nous voici donc partis en ce samedi 25 juin ensoleillé. Petit passage à Hèches pour récupérer la clef permettant d'accéder à ce trou où je pourrais choisir de descendre aussi loin que mes forces me permettront d'aller!!
Révision du vocabulaire (révision fort utile), mise en place de l'équipement et hop! Première descente, deuxième, un fractionnement, deux, des déviations... Tout s'enchaine et nous arrivons à une première salle où nous décidons de laisser quelques bouteilles d'eau que David a transportées en vue d'une prochaine explo!!
Je prends de l'assurance et descend avec plus de facilité. David est optimiste, nous pouvons continuer à descendre mais à quelques - 130 mètres, je redoute vraiment la remontée et décide d'en rester là. Nous nous restaurons donc. Je passe à côté de nombreuses merveilles paraît-il... Nous sommes déjà passés par de petites salles, nous avons vu de jolies concrétions et souhaitons ne pas rentrer trop tard donc: NOUS REVIENDRONS!!
Je passe devant. David me conseille de mettre les deux pieds dans "les deux oreilles" de la pédale de remontée!! Cela semble très étrange dit comme cela mais ça marche!! Je remonte avec aisance et satisfaction jusqu'au premier fractionnement où mon croll ne veut pas s'ouvrir. Les souvenirs de la dernière sortie avec Jean-Luc remontent. Le crawl qui refuse d'être mon ami, je m'énerve, n'y parviens pas. David "vole" à mon secours!!
Puis, je comprends (enfin je pense) le truc: je ne descends pas assez le premier levier du croll. C'est avec fierté que je parviens à l'ouvrir les 3 ou 4 fois suivantes.
Les remontées restent épiques!! A la manière des petits enfants "Papa, c'est quand qu'on arrive", j'harcèle David de questions "il reste combien de mètres??", "il y a combien de fractionnement à passer??" ... Tout à coup, je lève la tête et aperçoit le ciel au loin! La sortie est visible!! Lorsque je le claironne à David, il ne me croit pas, nous avons encore trop de mètres à monter avant de la voir. Mais moi je la vois!! Nous finissons par parier le nettoyage de la combi de l'autre. J'ai hâte de le voir monter!! Eh oui!! J'ai gagné!! Je lui propose un lot de consolation (combi mais pas seulement bottes et casque en prime) mais cela ne marche pas!! L'excuse trouvée est que nous ne sommes pas descendus assez bas, que d'habitude, lorsqu'il remonte, il fait nuit!!! Or, aujourd'hui, il fait encore plein jour, le soleil brille même intensément!!!!
Petite séance photo lors de la dernière remontée (j'en profite pour souffler, ma technique s'améliore mais quand même, je manque encore un peu d'énergie), mon crawl me fait une dernière misère afin que je ne crie pas trop victoire et c'est déjà fini, le sol sous mes pieds est bien là.
Cette deuxième sortie initiatique est un succès, il y a au GSHP des formateurs et des graines de formateurs vraiment à la hauteur des puits!
Retour à la voiture, séance nettoyage dans le canal dont le courant est important. Nous nous penchons et commençons à brosser les affaires. Décidément, David aurait dû accéder le lot de consolation. Tout à coup, oups! sa brosse devient une aventurière, elle fugue de mes mains et en un rien de temps, disparaît dans le courant. David passe bien 2 minutes à penser que je plaisante. Non, je n'ai pas fait ça, je ne l'ai pas lâchée. Eh bien si. Quelqu'un sait m'indiquer où acheter une magnifique brosse bleue et blanche en vue de la prochaine sortie????
Anaïs

lundi 11 juillet 2011

Construction de La Grotte


On en a marre de ne pas faire assez de vierge, alors on se construit notre propre grotte !
Plus sérieusement, la fête du sport, manifestation incontournable pour notre CDS, a lieu chaque année au Lac de Soues. A Soues, il y a beaucoup de choses, mais pas de grotte ! alors on va en faire une en carton pour que les enfants puissent s'amuser à base de cartons, bidons, tente du CDS et étroiture infernale.
D'abord, pour qu'elle existe, il faut faire la topo ! C'est ce qui a été fait mais c'est la première fois qu'on fait les plans avant même de connaitre le trou ! Le Dol's va être content !
Après une après midi de boulot, le "trou" pren
d forme, il reste plus beaucoup de temps avant la manifestation qui cette année a lieu le 11 septembre. Ces quelques mots sont aussi un appel aux bonnes volontés !
A vos ciseaux !!!!
Bubu

mercredi 6 juillet 2011

Ca broche aux Moustayous



Vendredi, le weekend arrive, la météo prévue est superbe, et pour l’instant je n’ai rien de particulier à faire.

Arrive un mail de Fifye qui nous dit que le brochage des Moustayous est presque terminé et que si nous voulons donner un coup de main pour équiper les dernier toboggan nous sommes les bienvenus. Super, un travail presque fini, ça j’aime bien !

Donc nous nous retrouvons à Argeles avec Fifye et Thomas direction Saint et le trou de l’Arva, nous montons rapidement mais à l’ombre des hêtres la marche est vraiment agréable.

Arrivé sur place, nous constatons qu’effectivement le montage avec les troncs de bois installé par Joël et Bubu, n’a pas tenu et les derniers orages l’on fait s’effondrer, le chantier pour le busage sera relativement lourd à effectuer, il faudra s’appuyer sur la roche solide pour empêcher toute la terre de descendre et de reboucher la sortie. Il va falloir monter rapidement sur le chantier pour étudier une solution qui permettra de sécuriser la sortie de cette traversée qui va devenir une classique du massif .

Nous entrons sous terre, quel vent dans ce trou !!!! .

Un peu d’étroiture, et nous voici rapidement au toboggan à équiper, comme cet endroit est particulièrement glissant nous passons un peu de temps pour faire une main courante vraiment sécurité, mais cela avance bien : un qui perce,un qui nettoie,le dernier qui colle les broches ; les deux derniers points poses pour faire un tyrolienne et voila !

Comme le chantier est termine nous allons déséquiper,

Oui, mais il va falloir faire suivre le perfo plus le matos de scellement dans les puits,

Bon vous n’avez qu’à remonter, déséquiper, et je sors par le bas avec le matos.

Ok, avec les kits le chemin est un peu étroit mais j’ai largement le temps. A la sortie il fait toujours aussi bon, je ramasse tous les sacs , je regagne le chemin,et j’attend le retour de Fifye et de Thomas. J’aurais bien fait une petite sieste mais entre les mouches et les moustiques cela n’est pas facile ! J’entends du bruit dans les bois : ça y est ils arrivent. On range le matos dans les sacs et retour à la voiture et à la maison. Mission accomplie : le brochage des Moustayous est fait. Thomas y retournera dans la semaine pour voir si les rappels de corde sont bons ,et pour installer des mains courantes en fixe.

Maintenant il faut bien réfléchir au busage de la sortie.

Jean Luc.


Lors des premières traversées... Crédit photos CDSC65


lundi 4 juillet 2011

Un petit tour par Esparros

Ce samedi 2 juillet, j'ai accompagné un groupe dans la galerie de l'Aragonite du Gouffre d'Esparros.
Même si je connais par coeur, on en prend toujours plein les yeux.
J'ai raconté la géologie du massif, la formation de ce concrétionnement particulier, l'exploration de Casteret et Delteil et l'explication de la salle de la Vierge, lieu de culte reconnu par le Vatican depuis 1945.
J'ai aussi évoqué la gentillesse et la sympathie de soeur Marie Castert et l'honneur qu'elle m'avait fait, moi le mécréant, en me demandant de réciter la "prière du spéléologue" de Ralph Parrot, lors d'une messe dans le gouffre tenue par Monseigneur Perrier, évêque de Lourdes.
3heures de pur bonheur dans cette exceptionnelle galerie, très bien protégée par le spéléo club d'Esparros.
Bubu


Les photos sont tirés du site sur le gouffre d'Esparros: http://www.ot-neste-baronnies.com/gouffre/galerifr.htm