dimanche 30 janvier 2011

Ramoune, la suite...Canyon, la fin ?

Dimanche 30 janvier
Olivier avait lancé une invitation pour aller au Canyon et de notre côté, nous comptions avancer un peu au fond du Ramoune. Mais le temps est maussade et visiblement, le programme n'attire pas les foules.


L'entrée du Canyon.

Le Ramoune aspire bien, par contre il n'y a pas de courant d'air au Canyon. Avec Sandrine, nous attaquons la "punition" vers 10 h 30. C'est toujours aussi bas et en plus le conduit est désormais bordé de murets qui réduisent d'autant la largeur. Une petite paille réduit le bloc qui nous gênait, mais il en faudra d'autres pour voir la suite. Le problème est d'évacuer les blocs et puis, au fond, il faut travailler la tête en bas pour essayer de réduire un peu, la lame de roche plantée au milieu du passage. Au final, nous parvenons à voir la suite. Le conduit marque un virage à 90° à gauche, au niveau d'une petite fracture bien visible. La voûte s'abaisse et quelques dalles occupent ce laminoir le rendant difficilement pénétrable. Rien de bien évident, mais le courant d'air est toujours là et il faudra encore insister un peu.

Dans le Canyon, les concrétions massives en forme de pie de vache
sont typiques de galeries noyées de façon épisodique.

Du côté du Canyon par Olivier et Jérémie :

Nous sommes allés Jérémie et moi au Tutet du Canyon afin de vérifier le départ entrevu la dernière fois, qui est en fait le principal objectif que nous essayons d’atteindre depuis de longs mois. Et bien, il est impénétrable. Les conditions actuelles de désob et la suite vue aujourd’hui, n’envisage pas de prolongement prometteur.

Nous préférons passez à autre chose…..

Vraiment dommage, on aimait bien y aller.

Jérémie devant le terminus, déçu...


Patrick Degouve et Olivier Lacroix

Sortie du jeudi 27 janvier au-dessus de St Pé

Le champion du monde de St Pé et des Picoulets avait hâte de vérifier si ses dernières trouvailles allaient révéler le nouveau gros trou qui barre…

Et comme il y avait de quoi faire c’est presqu’au chant du coq que Jean Claude guidait Jean Luc Lacrampe et « les Degouves » lourdement chargés avec cordes (pour le gros qui barre) perfo et matos de désob (préliminaires d’usage du gros qui barre)…

Il gèle et nos valeureux mousquetaires montent aux Picoulets… Au bas le de la prairie de « Saüquet » Jean Claude rejoint la palombière ou il a découvert un trou souffleur : le PI 26. Histoire de se réchauffer, une désob s’organise… La fissure plonge à 45° et Patrick disto laser en pointe tel le zorro de la topo s’attaque au dessin. Bilan -10 m le trou est considéré comme terminé car les travaux d’une hypothétique suite confortable serait redoutable…

Sortie du champion du monde de St pé
sous les applaudissements nourris de ses coéquipiers.

Cela fait vraiment plaisir de voir enfin un camarade qui a des principes et qui systématiquement dessine les cavités qu’il explore. Une cavité n’existe que si elle a été dessinée…

Alors qu’ils repartaient vers les crêtes, le Dol’s les rejoint. Déçu JC se donne une seconde chance en montant au Trou du Poste à sanglier (PI 28). Pour le trouver c’est assez simple lorsque l’on passe à coté du trou le 700ème en bordure du sentier des Picoulets : descendre de 25 m ; il est là.


A l'ancienne...

Maintenant impossible de le louper car les « bouhous » (taupes) ont sorti les pointeroles et gratté la terre… Nouvelle désillusion, le trou qui est une ancienne perte (concrétions et cupules d’érosion) se pince à – 9m.

On bâche pour atteindre une fissure soufflante un peu plus haut (965m) et en dessous du chemin. Confirmant l’adage du jamais 2 sans 3, le PI 32 queute à -3 après une désob digne d’un bubon fouisseur des grandes heures. Seul le CA remonte la fracture qui nous bloque. Heureusement qu’un feu avait été allumé par Sandrine, cela nous a permis de lutter contre l’onglée au moment du repas car après tous ces efforts il fallait refaire le niveau de protéines et le Dols fidèle à son habitude n’avait pas la mâchoire gelée… Malgré la suggestion de monter au « Clétet » qui lui atteint -70 et qui est à continuer, il est décidé, tant qu’à faire, de poursuivre une journée de désob et de renfrougne…


"Ché bouché..."

On redescend donc à la fissure du « Souridans » PI 30. Les acharnés de la massette commencent l’ouverture... Juste assez pour voir que cela plonge et que cela peut passer, mais pas complètement afin de laisser le soin de la finition à Bubu (car ce trou lui est réservé). Et puis en tant que médisant notoire, s’il passe ce sera au moins confort pour nous tous...

Avant de mettre sur le chemin du retour les « Degouve » nous auscultons la Coussole (PI24) qui ventile sereinement et qui semble plonger… Bien qu’il nous ne tirons plus de plan sur la comète…

Comme il nous reste 2h avant la nuit on va jeter notre dévolu au « Bos de la Sède » (PI25) connu d’Abadie… Une « lavasse » encapsule l’entrée d’une verticale…

- Allez Jean Luc, sors nous la corde !

- ???

- On a un P5 en cloche

- Quelle corde ? Elles étaient dans le kit des Degouve…

Enfer et damnation...

Renouant avec les pratiques ancestrales non enseignées par la FFS, le Dol’s avec un anneau de corde servant à la désob rabouté à un baudard et des longes nous fait un équipement à ne pas montrer dans les meilleures écoles de spéléo.

Nouvelle déception le trou se pince à -7, mais il y a un CA soufflant qui ressort d’une fissure désobable… A revoir.

Pour clore la journée nous poussons le zèle de l’équipement hors manuel (on ne change pas une technique qui gagne) au Yantot d’Abadie (PI23).

Nouvelle déception à -7, même punition : il faudra désober dans la fracture, on voit un peu de vide et le CA nous remonte dans la figure… A revoir.

A noter 9 petits Rhinolophes qui se réchauffaient…

En conclusion, une journée bien remplie, ne désespère pas Jean Claude, il va bien en avoir un qui enfin nous amène loin, loin vers l’inconnu avec une belle rivière… Poursuis tes prospects… J'ai cru comprendre que le disto lazer des « Degouves » avait un potentiel de plusieurs kilomètres...

Alain Dole

jeudi 27 janvier 2011

Nos amis les bêtes...




Les chiens de René d'Espiaube

Une des particularités de nos explos sur Espiaube, c'est que 2 gentils toutous nous accompagnent dans toutes nos sorties. Dès qu'ils entendent le moteur de nos voitures, ils s'équipent, mettent le kit sur le dos et nous accompagnent ... J'exagère à peine mais ils sont toujours là pour bartasser avec nous, gratter à la vue du moindre petit trou, nous sauter dessus les pattes pleines de boue, nous faire tomber sur les sentiers glissants, nous piquer le casse croute dans le sac, jouer avec les gobelets en plastique jusqu'à les rendre méconnaissables, et nous attendent bien patiemment à l'entrée du trou.
Eh bien on aime ça, et s'ils n'étaient pas là, il nous manquerait quelque chose .



Spel et Ologue, les deux chiens de René de chez Espiaube.
Ils attendent que les "Tachous" sortent de la "Tute du Lutin" pour leur faire la fête
...ou pour les bouffer...
A la place des Tachous, je chercherai une autre sortie
...Spel se lèche déjà les babines.

Le mois dernier, Ologue a obtenu sa mutation dans le Nord. Il parait que certains l'ont vu se promener dans les Catiches (carrières souterraines de pierres de la région Lilloise ).

mardi 25 janvier 2011

Le Chourrepich , ça continue



Explo du 22 janvier 2011 au Chourrepich

Photos Joel Sanchez


La montée est rude mais les sous bois sont magnifiquesLe trou n'est pas bien large au départ mais ça passe sans problème.

E
Et ils ont l'air heureux, c'est donc que :
Ca continu u u u e !!!


Encore une belle explo pour le club : Le Chourrepich

le Dol's nous raconte

Tandis qu’une partie du Club était sur la Pierre, une autre partie s'était donnée rendez-vous le samedi à St Pé chez Jean Claude.
Fred qui allait se retrouver seul dans les Baronnies renforçait l'équipe des explorateurs composée de Joel , du Sergio (la Chèvre du Piémont) et du Dol’s (topographe
compulsif).
Après un bon café, nous nous rendons au château d'eau de la Génie Braque, lieu de départ de la randonnée. JC nous fait découvrir un beau chemin, encore en bon état qui mène à Bat de Haü. Situé en dessous de celui de Sep, il a l'avantage d'avoir une montée progressive, bien qu’au bout de la vallée nous retrouvons l'axe favori du forcené de la prospection : tout droit dans la pente. Et c'est là que les surchargés de l'embonpoint prennent une ponction... Heureusement q
u'il n'y a que 150 m de dénivelé sans quoi on allait avoir des pertes
Il est 11h 30 et il est temps de se restaurer pour refaire les niveaux. D'ailleurs il y a quelques bouteilles d'antioxydants et de flavonoïdes qui vous requinquent la couenne et vous réchauffent car il gèle lorsque le soleil se voile. D'autres ont opté pour la désob afin de se réchauffer et le trou trou de JC qui aspire grave, commence à devenir un beau gouffre à explorer. La chèvre de l'Aroü se lance à son assaut, tout sur du naturel et en plein gaz, un jet de près de 20 m un relais pour corser la descente et à -29 il croise un méandre...
Suivant le courant d'air il opte pour l'amont. Après quelques mètres assez débonnaires le conduit se rétréci. Il est tapissé de choux fleurs qui accrochent tout ce qui dépasse, puis cela se resserre... C'est là que l'on peste après sa souplesse perdue, que certa
ins se défaussent des baudards afin de gagner quelques centimètres précieux. On gagne mètres après mètres, dans un boyausson à chicane. Un passage le long d'une coulée marque l'arrêt du Dol's. Serge s'arrête 20 m plus loin sur une étroiture à ouvrir avec une suite dans le méandre qui barre vers le bas. Plus de 70 m ont été parcourus : intéressant et à revoir avec d'autres moyens.
Dans l'aval notre Sergio progresse face au courant d'air, il franchit une étroiture dans un remplissage de boue qui rebute les autres participants et seul, il bute à -53 m environ après 45m de progression. La galerie est très confort (largeur 3m) mais il y a des traces de remplissage qui semble boucher l'aval... Comme le CA est toujours présent peut-être peut on espérer une suite dans les plafonds...
155 m de développement - 53 ce n’est pas le Pér
ou mais au mois cela change des dizaines de petits trous précédents qui ne dépassent pas les 10 m de profondeur. De quoi se mettre en appétit et en forme, Freddy ne démentira pas lui qui a testé une remontée du quintal à la force des bras...
Dehors il neige, mais la super flambée de l'ahumat local nous réchauffe coté pile puis face, le temps de se changer, de plier le matos et de refaire les sacs. On essaye de redescendre avant la nuit qui nous surprendra à l'approche des voitures.
Une journée bien remplie, le lendemain certains ont découvert des raideurs musculaires insoupçonnées mais nous ne dénonceront pas ceux à cours d'entraînement...
Allez, on se motive d'autre trous nous attendent, en espérant d'en trouver un, à moins de 2 h d'approche et qui barre. Motives toi Jean Claude c'est pour l'avancement de la science, maintenant tu en es convaincu et ce n'est pas inutile...

Laminako Ziloua


Plongée à Laminako Ziloa (Sainte Engrâce)

Olivier et David

Dimanche 23 janvier 2011

Après les seaux du trou Souffleur d’Ehujarre, une visite à Laminako Ziloa s’imposait. D’autant plus que je n’y suis pas retourné depuis le chantier de la carrière.



Avec David, avec une visibilité correcte (mais pas translucide) et peu de courant, je redécouvre Laminako et la carrière en milieux noyé. C’est avec émotion que je passe ce passage, en l’ayant connu impénétrable en plongée et me remémore toute la désobstruction que nous avons faite pendant trois semaines quand le barrage fût vidangé en 2009.

Nous ferons demi-tour en bas de la grande salle. Au retour, nous allons voir la cloche de décompression réalisé et installé par Frédo (et l’aide des Crapouillaux), en dessous du Pont d’Enfer. Un sacré boulot qui à été fait !

Belle balade après la difficile et ingrate ( mais nécessaire) journée au souffleur.


Olivier





Sous les Picoulets

Le 24 janvier 2011

Aujourd'hui, Jean Claude est allé refaire un tour du côté de Soulas-Picoulets . Tous les trous soufflaient fort avec le froid sec de cette belle journée .
Deux trous nouveaux ont été trouvés ! 2 de plus, cette zone est un vrai gruyère. . L'un, 100 mètres après le PI 17 et toujours sous le sentier (10 mètres en-dessous) est une faille qui souffle fort.
L'autre, un peu avant le PI 17 (un petit trou) aspire.

Le Souridans, lui, soufflait violemment.
Le Chador soufflait chaud.
Le Bos de la Sède soufflait légèrement, mais il y a 3 trous d'entrée et les trois soufflaient pareil.

Bon, y'a plus qu'à ! De belles explos en perspective !





lundi 24 janvier 2011

Pendant ce temps à la PSM...

CR de la sortie du samedi 22 et dimanche 23 janvier 2011 (Alain M. )


Objectif Samedi: vider le souffleur d’Ehujarre de ses cailloux.

Nous nous sommes retrouvés à 16. Il faisait très froid.

Le souffleur était devenu aspirateur. Dans le deuxième puits il faisait un froid de canard. Les seaux pleins de cailloux se sont succédés pendant plus de 5 heures et plus de 2m3 ont été ressorti.
La séance s’est terminée à 17h30 et nous avons regagné Arakoreix pour nous réchauffer. Le soir un repas convivial a été pris en commun.


Objectif Dimanche : visite des grandes salles de la Pierre, plongée d’entrainement à Illamina, prospections diverses dans le ravin d’Ehujarre poursuite de la désobstruction du souffleur. La suite semble prometteuse et nous devrions très rapidement courir dans d’immenses galeries.
Une autre équipe faisait de la prospection dans la gorge et le reste est allé en visite dans la salle de la Verna, Chevalier et Adélie.
Un très bon week end.

Dimanche 23 janvier 2011

après avoir bien bossé dans le souffleur d'Ehujarre, petite balade dans les grandes salles pour les nouveaux venus à La Pierre.






Le Chourrepich

Samedi 22 Janvier


Un froid de canard est arrivé du Nord sur Saint-Pé. Pour monter au fond de la Génie Braque c'est la température idéale.


Après 500 m. de dénivelé en 1h. 30, nous arrivons enfin devant le Puits du Chourrepich. Il y a là Fred, Joël, Serge, le Dol's et Jean-Claude. Après une désob rapide, un bon casse-croute et un bon feu pour nous réchauffer, nous voilà prêts pour une descente de 28 m. dans un joli puits bien large.
Au fond, deux galeries partent à l'opposé l'une de l'autre.
Une amont, la plus grande une centaine de mètres. Arrêt sur étroiture, mais çà continue... avec un gros courant d'air. Il faudra y revenir pour élargir.
Une aval, étroite au départ puis plus grand ensuite avec un petit puits de six mètres et quelques ressauts. Une cinquantaine de mètres de long pour un dénivelé d'une vingtaine de mètres.
Au total un -48 m. environ. mais ça continue .......

jeudi 20 janvier 2011

Prospection du côté des Picoulets

Mercredi 19 janvier 2011
JC Mengelle.

Le temps est maussade ce mercredi après midi sur saint Pé mais cela ne va pas m'empêcher de retrouver des trous indiqués par l'Abbé Abadie

J'ai photographié Yantot que j'avais retrouvé dimanche dernier
Entrée du Yantot

J'ai pointé et photographié le Gouffre de la Coussole que j'ai également trou dimanche dernier.

J'ai retrouvé le Gouffre du Bos de la Sède.









Gouffre de la Coussole


Bos de la Sede


Ces 3 trous étaient déjà connus de l'abbé Abadie mais nous irons y jeter un coup d'œil, ne serait ce que pour vérifier une suite éventuelle et faire (refaire?) la topo.



Mais comme il était encore tôt, je suis rentré en prospectant un peu et encore une fois: BINGO. Ces bois de St Pé nous réservent vraiment de bonnes surprises !

J'ai trouvé "Le Chador", un petit trou avec du CA, il est grand derrière.

Puis j'ai trouvé une fissure "Les Souris Dansent" Il faudra casser violemment, mais derrière c'est énorme. Il souffle assez fort pour ne pas dire très fort.
Plus on en explore et plus on en trouve !
Et tout ça sous les Picoulets ! A 2 pas de la maison !


Le Chador.........................et ................. Les Souris dansent

mercredi 19 janvier 2011

Du côté de Bat de Hau

Mardi 18 janvier 2011
Prospection sur St Pé
Jean Claude Mengelle

Ajourd'hui j'ai trouvé deux puts du côté de Bat de Haü.

L'un, le Puts du Chourrepich, est je pense quelque chose de grand, profond et costaud. Un caillou descend pendant 5 à 6 secondes montre en main.
Un troisième trou, le trou des Italiens (il est sur l'arête de la cabane des Italiens) n'est pas tout à fait vertical, vue sur 7 ou 8 mètres et il y a un puits au fond.

mardi 18 janvier 2011

Vous avez dit Bujoluc?




Alain nous raconte la journée.
Jeudi, jour des enfants, nous étions 7 à Espiaube.
3 pour le Bujoluc, 4 pour les trous découverts récemment par Jean Claude.
Campahés 1 et 2 et ESP7
Tout est terminé à moins d'entamer des désob gigantesques.
Et ce jour là, malheureusement il n'y a pas de vent.
Au Bujoluc, pour l'instant les recherches sont suspendues. La désob de la partie basse a permis de dégager des zones concrétionnées qui manifestement sont sans suite.
Le vent passe peut être dans l'éboulis à droite.
Avant de faire quoi que ce soit, il faudra être guidé par le vent, soit violemment aspiré, dans le Bujoluc, soit soufflant, depuis Espiaube.
Mais l'espoir est encore de mise pour une jonction, soyons optimistes.
Au petit trou sous la ferme Soulas, idem, arrêt vers -4 avec un travail de désob important.

Bujoluc encore et toujours






9 janvier 2011
Malgré le mauvais temps nous sommes allés ce jour à Espiaube.
Tout d'abord Jean Claude nous a montré un petit départ qu'il avait repéré récemment. Comme nous avions du matériel, nous l'avons désobé, essentiellement un trou dans la terre.
Rapidement cela devient praticable et Joël y descend. Hélas, à -3 c'est trop étroit et il faudra continuer à désober.
Nous allons ensuite au Bujoluc. Le vent y est violemment aspiré.
Nous continuons la désob du coté gauche, là où avait été vue la fumée froide au mois d'octobre. Nous sortons pas mal de terre et de bloc mais nous sommes quand même inquiet sur le fait qu'il n'y ait pas de vent dans cette zone. Après pas mal d'hésitation, nous cherchons dans la partie la plus basse et le courant d'air aspiré est retrouvé toujours grace à la fumée froide. C'est très bien cette méthode de traçage ! Il nous faut retirer tout les blocs que nous y avions mis les fois précédentes mais à 6 cela est très vite fait.
Nous descendons d'environ 2 mètres et effectivement le courant d'air y est bien aspiré.
Il suffira de retirer des blocs pour certainement dégager un passage très rapidement. la jonction espérée avec le Puts d'Espiaube est toujours d'actualité.
Il est l'heure de rentrer et demain, certains travaillent!
Les présents : Jean Claude, Bubu, Joël, Jean Luc et Fiona, Alain M.